| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Marie Anne Catherine Tabarly |
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| Père | |
| Mère |
Jacqueline Tabarly (d) |
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| Distinction |
Marie Tabarly, née le à Quimper (Finistère), est une navigatrice et comportementaliste équin française.
Marie est la fille du navigateur breton Éric Tabarly et de Jacqueline Tabarly, martiniquaise. Après son bac, elle s'inscrit en BTS communication à Lorient, avant de se tourner vers l'éthologie et de faire ses études au haras de la Cense, puis dans le Kentucky. Elle travaille principalement en Bretagne, où elle vit.
Après la mort de son père, Éric Tabarly disparu en mer d'Irlande en 1998, Olivier de Kersauson la prend sous son aile.
En 2004, il la prend à l'essai sur son trimaran Geronimo. En 2011, elle participe à l'expédition Pangaea en Mongolie, expédition montée par l'explorateur Mike Horn. Elle participe en à bord du Mariska, un 15 mètres jauge internationale aux Voiles de Saint-Tropez, lors de laquelle quatre de ses marins sont légèrement blessés.
Le , elle se lance dans un tour du monde avec escale, à la barre de Pen Duick VI, un bateau imaginé par son père, dans le cadre de son projet Elemen'Terre. Accompagnée d'artistes et de sportifs sur ce bateau de 22 m, chacune de ses escales dure deux semaines et est filmée, dans le but d'en faire un documentaire. Ce projet est financé par une campagne de financement participatif qui atteint la somme de 51 335 euros sur les 30 000 demandés à l'origine.
L'expédition part de Lorient avec le skipper Franck Cammas et le peintre Jacques Godin à bord. Le départ est retardé pour cause de surcharge du bateau, mais l’équipage arrive au Groenland le . En , elle part pour l'Islande avec Yann Tiersen et sa conjointe la multi-instrumentaliste Émilie Quinquis, l'apnéiste Leina Sato et le photographe sous-marin Jean-Marie Ghislain. L'équipe revient à Brest le suivant. En 2019, le bateau descend l'océan Atlantique avant de partir pour l'océan Indien et de conclure avec le Pacifique.
En , elle est au départ de la Transat Jacques-Vabre avec Louis Duc. C'est sa première traversée de l'Atlantique en course. Elle prévoit ensuite de faire un nouveau tour du monde sur Pen Duick VI.
Entre et , elle participe à l'Ocean Globe Race, toujours avec Pen Duick VI, dans les conditions de 1973, sans GPS, sans satellite et sans moyens de communication moderne, course en équipage qu’elle remporte en temps réel (Line honors) à l’issue des 4 étapes.
Marie Tabarly fait également partie du projet The Famous Project qui prévoit de tenter le trophée Jules Verne à l'hiver 2025 avec un équipage 100 % féminin.