| Naissance |
Bruxelles |
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| Décès |
(à 32 ans) Mauthausen |
| Nationalité |
|
| Pays de résidence | Belgique |
| Diplôme |
Docteur en Droit |
| Profession |
Avocat |
| Autres activités | |
| Conjoint |
Suzanne Saelens |
Mathieu De Jonge, né à Bruxelles-Koekelberg en 1911 et mort à Mauthausen en 1944, est un patriote et grande figure de la résistance belge durant la Seconde Guerre mondiale.
Fils d’instituteur, Mathieu de Jonge habite Ganshoren. Après des études gréco-latines à l'Institut Saint-Pierre (actuellement Collège Saint-Pierre) de Jette et des études universitaires, devient avocat au barreau de Bruxelles.
En , après avoir mis sa famille à l'abri à Borgoumont (Spa), Mathieu de Jonge s'engage dans la Résistance au Service de renseignement Zéro et participe activement à la diffusion de La Libre Belgique clandestine pour en devenir directeur début 1942 en remplacement de William Ugeux. Il aura notamment dans son équipe de jeunes rédacteurs comme Michel de Brabandère et André Rostenne. Geneviève Pevtchin participe à la publication de ce journal et il tente parfois de la convertir au catholicisme. Ses noms de codes sont « Laurent » ou « Malvaux ». Il maintient d’excellents contacts avec Albert Hachez quand celui-ci prend la tête du SRZ. À partir de il dirige le Poste Central des Courriers (PCC) à Paris, succédant encore une fois à Ugeux. Il est arrêté le de la même année chez l'abbé Basset en région parisienne et après un bref un bref séjour à la prison de Fresnes est transféré à la prison de Saint-Gilles, déporté à Sarrebruck puis au camp de Mauthausen (matricule 53096) au titre de Nacht und Nebel où il est exécuté le ,,.