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| Nom de naissance |
Mathilde Lippens |
| Pseudonymes |
Mathilde Tarweld, Éveline Ribecourt, Éveline Ribecour, M. F., Mme Bourdon, Mme Froment |
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| Activités |
Mathilde Lippens, dite Froment puis Bourdon, née à Gand en 1817 et décédée à Bailleul en 1888 est une écrivaine belge.
Mathilde Lippens est née à Gand en 1817. Elle réside pendant quelques années à Lille avec son premier mari, Charles Froment, qui meurt en 1846. En 1857 elle épouse en secondes noces Hercule Bourdon, juge au tribunal de Lille et publiciste, né à Dunkerque en 1808, ancien rédacteur du Globe saint-simonien et de la Revue du progrès social, auteur de quelques dissertations de droit.
Mathilde Bourdon se signale comme écrivain par une étonnante fécondité, dans la littérature spéciale de l'éducation religieuse et de l'édification mondaine. Le Catalogue général de la librairie d'Otto Lorenz, en 1865, recense soixante publications de sa plume ; elle en a encore donné cinq ou six dans chacune des trois années suivantes.
Les livres de Mathilde Bourdon comprennent des récits pour l'enfance et des romans moraux pour la famille : La Famille Clairval, Le Legs d'une mère, Gérard l'aveugle, Les Récits du foyer ; des récits historiques édifiants et des biographies religieuses : Mademoiselle d'Epernon, Marcia, Sainte Geneviève, Sainte Jeanne de Valois, Marie Alacoque, Les Servantes de Dieu, Charles le Bon, comte de Flandre ; des opuscules de dévotion : Les Béatitudes, Le Mois des serviteurs de Marie ; des tableaux dramatiques, scènes et proverbes : Les Trois Sœurs, Les Trois Proverbes, La Pierre angulaire, Un bienfait n'est jamais perdu.
Ces divers volumes, dont la plupart sont réimprimés un très grand nombre de fois, sont de peu d'étendue et d'un prix très minime. Le seul important, comme format, est l'Histoire de Notre-Dame de la Treille (Lille, 1851, in-8, 20 livres).
Mathilde Bourdon fut aussi une collaboratrice de premier plan du Journal des Demoiselles.
Plus tard, Mathilde Bourdon a déménagé à Bailleul, où selon Louis Bethléem elle conquit toutes les sympathies par sa charité et amabilité. Ses ouvrages essentiellement moralisateurs se trouvaient dans toutes les bibliothèques catholiques.