Matricula

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cette page ne correspond pas aux critères d'un article encyclopédique ; elle a davantage sa place sur Wiktionnaire.

Au lieu d'utiliser ce modèle, procédez plutôt au transfert de l'article sur le projet Wiktionnaire francophone.

Note. Cliquez sur le lien correspondant pour transférer rapidement le mot : nom commun, adjectif, verbe ou autre. Depuis l’activation de la fonction Special:Import, il est vivement recommandé de contacter un administrateur du Wiktionnaire pour procéder à l’importation de la page ainsi que de tout l’historique vers ce dernier.

Cet article est une ébauche concernant l’histoire.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

La matricula (ou matricule) est une liste nominative des pauvres et indigents à charge de l’église locale dans le cadre de la charité, mise en place au Ve siècle.

Historique

La matricule est inspirée des diaconies romaines, qui étaient des institutions caritatives gérées par les diacres. La matricula s'est répandue dans les villes de Gaule dès le VIe siècle.

Le Concile d'Orléans de 511 évoque indirectement cette pratique, en prescrivant le soin des pauvres comme devoir ecclésiastique.

Elle est attestée à Reims et à Laon, sous saint Remi vers 520, à Tours en 585, puis dans d'autres centres religieux.

Être inscrit sur la matricula signifiait recevoir une aide régulière, mais aussi être reconnu comme membre de la communauté chrétienne dans le besoin. L'Église voyait dans l'assistance aux pauvres un acte spirituel, une manière de servir le Christ à travers les plus démunis. Les aumôniers étaient chargés de distribuer les biens, souvent dans des lieux appelés Hôtels-Dieu.

Notes et références