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| Sépulture | |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Fratrie |
Alex Fischer (d) |
| A travaillé pour |
Flammarion (- |
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| Membre de |
Max & Alex Fischer |
| Partenaire |
Alex Fischer (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Fratrie |
Max Fischer (d) |
| Conjoint |
Yvonne Callmann (d) |
| Membre de |
Max & Alex Fischer |
|---|---|
| Partenaire |
Max Fischer (d) |
Max et Alex Fischer, deux frères, sont des écrivains français du XXe siècle d'origine suisse qui écrivaient ensemble des histoires à saveur humoristique.
Ils ont été directeurs littéraires aux Éditions Flammarion à partir de 1904 et ont créé la « Select-Collection » en 1914, et la collection « Une heure d'oubli » chez le même éditeur en 1919.
Max fut aussi sous-préfet à Paris durant l’Épuration.[réf. nécessaire]
L'aîné, Max (Maxime Chevalier Elieser Abraham) Fischer, est né à Paris 9e le et est mort le à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).
Le cadet, Alex (Alex James Abraham Eliezer) Fischer, est né à la même adresse le et est mort à Paris 16e le ,,.
D'origine suisse, ils sont les fils de M. Jacques Fischer, boursier, et de Mme Fischer, née Emma Rodriguez ; il a fait des études au collège Sainte-Barbe, au lycée Condorcet, puis à l'École de droit de Paris.
Devenu homme de lettres, conteur et romancier, auteur dramatique – au registre humoristique – et journaliste, Max écrit avec son frère Alex de très nombreux ouvrages gais, et collabore au Gaulois, au Petit Journal et à L'Écho de Paris. C'est à partir de 1904 que les livres des frères Fischer, qui connaissent un succès sans éclat, sont édités chez Flammarion.
Tous les deux sont également directeurs de collection, puis directeurs littéraires chez Flammarion. Ils y mettent sur pied, entre autres choses, la Select-Collection qui obtient un grand succès, surtout durant la Grande Guerre. Les livres sont bon marché (0,50 F). Leur rôle est d'être en rapport avec les écrivains, d'en recruter pour Flammarion, en plus de scruter le fonds des autres maisons pour racheter les droits de certains livres.
Cette période de directorat s'étend de 1913 à 1928, le pour être précis, date à laquelle un différend les oppose – d'autres évoquent plutôt une brouille avec Ernest Flammarion et ses fils, car les frères Fischer « percevaient des droits particulièrement importants » –, ce qui pousse Alex à se retirer, tandis que Max, avec l'appui d'Ernest Flammarion, assume seul la direction de la maison jusqu'en 1940. Alex Fischer intentera un procès pour rupture de contrat, mais le perdra.
À de rares exceptions près, Max Fischer n'écrira plus après 1928 ; plus tard, après la Seconde Guerre mondiale, il deviendra conseiller littéraire, toujours chez Flammarion.
Le , cinq ans avant son décès, il épouse Nelly Caron-Mialaret, écrivain, musicienne et musicologue, qui a notamment publié deux livres chez Flammarion.
Il meurt à 77 ans à Saint-Maur-des-Fossés (acte de décès : no 720/1957), en laissant un fils, Claude Fischer, né en 1930. Il est inhumé au cimetière parisien de Pantin. Cependant, une sépulture à son nom avec sa date de naissance et de décès est visible dans la 3e division du cimetière de Montmartre.
Extrait du Journal littéraire de Paul Léautaud au :
« Les frères Max et Alex Fischer se sont mis en tête d’avoir dans le Mercure un article sur eux. Ils sont lecteurs chez Flammarion. Bachelin est édité chez Flammarion. Ils ont parlé de l’affaire à Bachelin. Lui, mardi dernier, avant-hier, en a parlé à Vallette, de façon qui montrait qu’il se rendait compte de la présomption des Fischer et qu’il n’en parlait que pour qu’on ne puisse pas dire qu’il n’avait rien fait dans ce sens. Chose impossible, naturellement, les Fischer n’ayant rien de littéraire. Dès hier matin, Vallette qui s’était chargé de la suite de l’affaire, a envoyé une lettre aux Fischer pour leur expliquer que la chose n’était pas possible. Il les rencontre le soir [au Théâtre de] la Renaissance. Les Fischer lui disent bonjour et ajoutent : « Nous avons reçu votre gentille lettre », avec un sourire aigre. »