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Maximilien Jean-Baptiste Milner |
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Max Milner est un universitaire et critique littéraire français né le à Mont-Cauvaire (Seine-Inférieure) et mort le à Quetigny (Côte-d'Or).
Professeur de littérature à l'université de Bourgogne, puis à l’université Sorbonne Nouvelle et spécialiste des XIXe et XXe siècles, il fut de 1970 à 1996 le premier président de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes.
Fils de l'espagnole Luz Ansuatégui et du poète français d'origine polonaise Zdzisław Milner, Jean-Baptiste Maximilien Milner naît le à Mont-Cauvaire. Il est cousin du peintre franco-polonais Louis Marcoussis.
Jeune, son père l'introduit à la poésie de Góngora.
Il obtient l'agrégation en et soutient sa thèse de doctorat ès lettres à Paris en 1960.
Il épouse en Christiane Panzéra, fille du baryton Charles Panzéra, psychanalyste ; ils ont une fille, Capucine, qui deviendra psychanalyste, épouse du dramaturge Jean-Loup Rivière et mère de la haute fonctionnaire et militante politique Constance Rivière.
Ses travaux ont, entre autres, porté sur Baudelaire, Gérard de Nerval, Huysmans, Bernanos, Freud ou Jean de La Croix. C’est en 1960 qu’il a rencontré la notoriété, lorsqu’il a publié sa thèse de doctorat, Le Diable dans la littérature française de Cazotte à Baudelaire, qui a paru chez Corti et qui a fait l’objet d’une réédition en 2007.
« Max Milner participe d’un mouvement qui est celui d’Yves Bonnefoy en poésie, de Claude Pichois dans la critique. » De 1970 à 1996, il préside la Société des études romantiques et dix-neuviémistes (SERD) à la fondation de laquelle il a contribué. Il écrit sur Baudelaire, sur Bernanos et est l'auteur de plusieurs essais, notamment La Fantasmagorie. Essai sur l’optique fantastique publié en 1982, On est prié de fermer les yeux publié en 1991, L’Imaginaire des drogues, de Thomas de Quincey à Henri Michaux publié en 2000, L’Envers du visible. Essai sur l’ombre publié en 2005, et Rembrandt à Emmaüs publié en 2006,.
Il termine son parcours universitaire comme professeur de littérature à l’université de Paris III. En 2004, il devient membre de l’Accademia des Linei à Rome.
Après Christiane Panzéra-Milner, disparue en 2006, il meurt le à Quetigny à l'âge de 84 ans.