Nom d'origine burgonde, dérivant probablement de *Miesingus, d'un germanique *meusa, musa désignant un lieu marécageux, «où pousse la mousse»,.
Le village ou la paroisse sont mentionnés au XIIIesiècle sous les formes Meizinio (1248), Mesingis (1294), Mecingis (1298),. Le Régeste genevois mentionne l'ancienne paroisse sous les formes Messinges ou Mezinges, ainsi que Mecingium.
On trouve Messinge et Mezinges, durant les périodes révolutionnaire et impériale (1793, 1810),.
Histoire
Un document, daté de l'année 1299, mentionne la paroisse et la production de vin.
Au Moyen Âge, la paroisse relève de la châtellenie d'Allinges-Neuf, dont le centre se trouve au château d'Allinges-Neuf, puis à Thonon. Elle figure dans le compte de régale de 1314 et compte alors dix-sept feux, hors éventuels privilégiés (nobles et ecclésiastiques).
12Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois: Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542p. (lire en ligne), p.508.
123Théophile Perrenot, Albert Dauzat, La Toponymie burgonde, 1942, p.195.
123Henry Suter, «Mésinges», Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en ).
↑Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois: Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542p. (lire en ligne), p.364.