| Mohamed Basindawa محمد باسندوة | |
| Fonctions | |
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| Premier ministre du Yémen | |
| – (2 ans, 9 mois et 14 jours) |
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| Président | Abdrabbo Mansour Hadi |
| Gouvernement | Basindawa |
| Prédécesseur | Ali Mohammed Moujawar |
| Successeur | Abdallah Mohsen al-Akwa (intérim) Khaled Bahah |
| Ministre yéménite des Affaires étrangères | |
| – (1 an) |
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| Président | Ali Abdallah Saleh (président du Conseil présidentiel) |
| Premier ministre | Haider Aboubaker al-Attas Mohammed Saïd al-Attar (intérim) |
| Prédécesseur | Abdel Karim al-Iryani |
| Successeur | Abdel Karim al-Iryani |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Mohamed Salem Basindawa |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Aden (Colonie d'Aden) |
| Nationalité | yéménite |
| Parti politique | Congrès général du peuple (jusqu'en 2000) Indépendant (depuis 2000) |
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| Premiers ministres du Yémen | |
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Mohamed Salem Basindawa (en arabe : محمد سالم باسندوة), né le à Aden, est un homme d'État yéménite, Premier ministre de 2011 à 2014.
Né à Aden, Basindawa a servi comme ministre des Affaires étrangères de 1993 à 1994.
Il a été membre du parti au pouvoir au Yémen, mais a cessé dans les années 2000 pour rejoindre l'opposition au président Ali Abdullah Saleh et de quitter le parti au pouvoir.
En 2011, durant la révolution yéménite, il est à la tête du Conseil national, coalition politique d'opposition.
Le , il échappe à une tentative d'assassinat.
Le , après des mois de troubles, Basindawa a été désigné par l'opposition yéménite pour diriger le premier gouvernement après l'éviction du président Saleh. Le , il a été nommé Premier ministre par le président par intérim Abdrabbo Mansour Hadi, après avoir été désigné candidat de l'opposition pour ce poste. Il doit alors former un gouvernement paritaire entre le régime de Saleh et l'opposition. Le gouvernement, composé de trente-quatre membres, est formé le suivant. Il prend ses fonctions le .
Le , le président Abdrabbo Mansour Hadi limoge son gouvernement. Le , après la prise de Sanaa par les Houthis, il démissionne, en signe de protestation envers le président Hadi, qu'il accuse de « monopoliser le pouvoir ». Abdallah Mohsen al-Akwa lui succède par intérim, en attendant la formation du gouvernement de Khaled Bahah.
Il s'exile ensuite au Caire.