La nanocellulose est une nanostructure de cellulose.
Elle existe sous trois formes :
Les progrès de la fabrication du papier ont conduit à la découverte de la cellulose. Son étude a permis de caractériser sa structure à différentes échelles, notamment les fibres (de l'ordre du millimètre), les macrofibres, les microfibres et les microfibrilles (de l'ordre du nanomètre). À chaque étape, ces avancées ont favorisé le développement de nouveaux matériaux aux propriétés améliorées.
En 1977, des chercheurs (Albin F. Turbak, Fred W. Snyder, Karen R. Sandberg) du laboratoire ERD (Eastern Research Division) de ITT Rayonier situé à Whippany (New Jersey), ont eu l'idée d'introduire une suspension à 3 % de fibres de pâte à papier dans un homogénéisateur de lait Gaulin, à haute pression. Lorsque la suspension a été soumise aux conditions de température et de pression de 80 °C et 8 000 psi, les fibres se sont alors transformées en un gel ferme et translucide. Les différentes actions mécaniques de l'homogénéisateur (pression, cavitation, cisaillements, collisions) à haute température avaient cassé les enveloppes des différentes structures de la cellulose pour en libérer les microfibrilles espérées.
Ils ont nommé cette nouvelle structure microfibrillated cellulose (MFC) (cellulose microfribillée (CMF)) dans les brevets et publications.
Un autre chercheur du même laboratoire, Franklin W. Herrick, a ensuite trouvé comment inhiber les liaisons hydrogène pour transformer le gel en poudre sèche.
Les nanofibres de cellulose (NFC) sont des nanofibres créés à partir de la cellulose de particules de bois. Ce type de nanofibres peut être oxydé par TEMPO. Une méthode de production directe de nanofibres de cellulose avec des particules de bois brut en utilisant un processus de blanchiment simultané et d'oxydation TEMPO est utilisé pour la fabrication de nanopapier,,,.