| 20e arrondissement de Paris « arrondissement de Ménilmontant » | ||
Le pavillon de l'Ermitage dans le jardin de l'Hospice-Debrousse. | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Ville | Paris | |
| Quartiers administratifs |
Belleville (77) Saint-Fargeau (78) Père-Lachaise (79) Charonne (80) |
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| Maire Mandat |
Éric Pliez depuis 2020 |
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| Code postal | 75020 | |
| Code Insee | 75120 | |
| Démographie | ||
| Population | 185 140 hab. (2023 |
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| Densité | 30 960 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 48° 51′ 54″ nord, 2° 23′ 57″ est | |
| Altitude | Min. 50 m Max. 127 m |
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| Superficie | 5,98 km2 | |
| Localisation | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
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| modifier |
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Le 20e arrondissement de Paris est l'un des vingt arrondissements de la capitale française. Situé sur la rive droite de la Seine, il est bordé au nord par le 19e arrondissement, à l'est par les communes des Lilas, de Bagnolet, de Montreuil et de Saint-Mandé, au sud par le 12e arrondissement, à l'ouest par le 11e.
Aux termes de l'article R. 2512-1 du code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), il porte également le nom d'« arrondissement de Ménilmontant », mais cette appellation est rarement employée dans la vie courante. On le surnomme parfois « la Montagne à Paris », parce que son altitude est plus élevée que celle des autres arrondissements (ses hauteurs surplombent Montmartre).
Il est limité au Sud par le cours de Vincennes, à l'Ouest par les boulevards de Charonne, de Ménilmontant et de Belleville correspondant aux anciennes limites du mur des Fermiers généraux, au Nord par la rue de Belleville et l'avenue de la Porte-des-Lilas et à l'Est par les rues des Frères-Flavien, Évariste-Galois, Pierre-Soulié, Jean-Jaurès, avenues du Professeur-André-Lemierre, Benoît-Frachon, Léon-Gaumont, rue du Commandant-L'Herminier et l'avenue de la Porte-de-Vincennes.
Le blason représente, à sa base, le télégraphe Chappe, expérimenté au cimetière de Belleville. Il est surmonté d’un chevron rayé d’ondulations bleues symbolisant les nombreux cours d’eau. Au-dessus sont représentées une fleur de lilas et une grappe de raisin, témoignant du passé campagnard de l’arrondissement.
Le château de Ménilmontant, avec ses dépendances, absorbait le quart environ du 20e arrondissement actuel. Ce château était appelé au milieu du XVIIIe siècle le retrait Pompadour car Madame de Pompadour le possédait et y séjournait de temps en temps. Dans un acte établissant la propriété d'un champ depuis 1768 on peut lire : « ... lopin de terre d'un quart d'arpent environ avec maisonnette, au lieu-dit les Montiboeufs, donné par Mme de Pompadour à Jeanne Mathurine Bécheux, gardeuse de moutons, pour lui faire une dot et qu'elle épouse son amoureux, Pierre Eustache Corterousse, nourrisseur à Charonne ». Le parc de Ménilmontant était limité au Sud-Est par un autre domaine appelé le Mont-Louis et qui appartenait aux pères jésuites et qui est devenu le cimetière du Père-Lachaise. Le chemin des Partants séparait le parc de Ménilmontant du Mont-Louis.
Au XVIIIe siècle, l'emplacement occupé par l'actuel 20e arrondissement était complété par la Ferme du Chanu, les vignobles des Panoyaux, et des Montiboeufs, le clos des Cendriers et les dépendances du parc du château de Saint-Fargeau dont le propriétaire était appelé, en raison de la vaste étendue de son domaine, Marquis de Carabas.
Ces terrains devinrent, en grande partie, propriétés nationales et furent achetés successivement par les fermiers ou domestiques des grands seigneurs qui les avaient possédés avant la Révolution.
Par la loi du , le 20e arrondissement est créé en 1860, sous le Second Empire, par l'annexion à Paris d'une partie de l'ancienne commune de Belleville située au sud de la rue de Belleville — Ménilmontant inclus —, d'une petite partie de la commune de Saint-Mandé et de la quasi-intégralité de l'ancienne commune de Charonne.
Avant l'annexion de 1860, les communes suburbaines bénéficiaient d'une situation fiscale avantageuse: situées hors du mur des Fermiers généraux, elles échappaient à l'octroi, ce qui favorisait l'implantation d'activités industrielles, notamment les activités réglementées car jugées trop bruyantes, malodorantes ou dangereuses pour le cœur de Paris. Avec la construction du chemin de fer de Petite Ceinture, l'industrialisation du faubourg s'accélère notablement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les travaux du baron Haussmann, en renchérissant les loyers au centre de la capitale, renforcent encore cet exode vers l'est.
Le futur arrondissement accueille alors une grande diversité d'industries lourdes et légères : fonderies de cuivre et de fonte, briqueteries, fabriques de colles et de bougies, d'allumettes, de térébenthine, de caoutchouc, dépôts de poudre, fondoirs de graisse et de suif, ateliers de carton-feutre, de peaux de lapin ou de cuir. Le village de Charonne passe de 800 habitants en 1822 à près de 17 000 lors de l'annexion en 1860, témoignant de l'ampleur de cette transformation.
L'âge d'or industriel du quartier se situe entre 1890 et 1960. Le quartier de la Réunion par exemple, devient la capitale mondiale de la couronne mortuaire, mais accueille également la brasserie Karcher et un très grand nombre de professionnels du bois. En 1931, on y dénombre: 60 fabriques de meubles, 112 ébénistes, 4 manufactures de pianos et une cinquantaine d'activités connexes telles que des scieries et des entrepôts. Cette industrialisation entraîne également une importante vague d'immigration, notamment italienne : 5 000 Italiens sont recensés à Charonne en 1931.

Le territoire du 20e arrondissement est traversé de plusieurs axes ayant été de hauts lieux de loisirs et de fête pour les Parisiens, comme la rue de Ménilmontant ou la rue de Belleville, mais aussi pour les ouvriers du quartier, comme la rue d’Avron. A son apogée, cette dernière était équipée de trois cinémas (dont le plus grand, le Palais d’Avron, comportait 1 800 places), de plusieurs théâtres et salles de cabaret, et de nombreux bistrots et restaurants populaires.
Le quartier de Charonne comptait en 1899 non moins de 379 débits de boisson dans lesquels on jouait aux cartes, au billard et parfois à la pétanque, en buvant du vin - généralement du rouge vendu en quarts de litre, ou du « blanc gommé » (vin blanc et sirop de citron).

Au 49, rue de Bagnolet, dans le quartier de Charonne, le porche en pierre de cette ancienne fabrique subsiste aujourd'hui, son fronton portant en lettres rouges l'inscription : « Maison fondée en 1871. Pellissier, Jonas & Rivet Inc. Paris – New York ».
En 1871, M. Pellissier, originaire du Puy-de-Dôme, ouvre un atelier de coupe de poils de lapin destinés à la chapellerie. Son cousin François Rivet, maîtrisant les machines à vapeur, le rejoint comme formateur avant de s'associer officiellement. En 1891, Rivet traverse l'Atlantique pour fonder une usine à Brooklyn, dans le quartier de Stockton Street, où l'entreprise prospère rapidement. Au début du XXe siècle, Louis August Jonas prend la direction de la branche américaine, et la maison prend le nom de « Pellissier Jonas & Rivet ».
La société dépose des brevets novateurs, notamment un nouveau procédé de carottage pour la fourrure. Celui-ci remplaçait la solution de mercure hautement toxique dont les vapeurs provoquaient des troubles neurologiques graves chez les ouvriers, et qui était à l'origine de l'expression populaire associée au personnage du Chapelier fou,. Les deux branches, française et américaine, se séparent dans l'entre-deux-guerres. La branche parisienne, dirigée par André Chauvard, petit-fils de François Rivet, ferme ses portes en 1958 en raison du développement des matières synthétiques et du déclin de la mode du chapeau.

Alexis Oscar Achille Joseph Lepet (1828–1897), ancêtre maternel de l'écrivain Roland Barthes, exploite d'abord sa fonderie au 38, rue Saint-Maur (11e arrondissement), qui deviendra ensuite l'Atelier des Lumières, dans un quartier alors très industriel de l'est parisien. L'établissement est transféré dans les années 1880 au 11, rue de Lagny, non loin de la place de la Nation, au cœur du 20e arrondissement. Parfois désignée « Fonderie de Charonne », elle contribue à la fabrication d'armements pour le compte du ministère de la Guerre dans les années précédant la Première Guerre mondiale. La fonderie reste dans la famille Lepet jusqu'au décès en 1953 de Noémie Révelin, fille d'Alexis Lepet et grand-mère maternelle de Roland Barthes.

Au 115, rue de Bagnolet, une entreprise de constructions métalliques change de mains vers 1889–1890 au profit d'André Michelin, ingénieur de l'École centrale de Paris et ancien élève des Beaux-Arts. Successeur d'un certain Boissin-Herbeaumont, il y installe ses ateliers tout en conservant ses bureaux avenue de la République. La maison se spécialise dans la serrurerie d'art, les jardins d'hiver et vérandas en fer forgé avec vitraux et faïences décoratives, ainsi que dans la réalisation de marquises pour cafés et grands magasins.
En 1892, le 115, rue de Bagnolet devient la seule adresse de l'entreprise. Un encart paru dans le Journal des Chambres de Commerce en 1895 témoigne d'une activité diversifiée, incluant des charpentes métalliques pour maisons coloniales, docks, ateliers, hangars, théâtres et marchés couverts.
C'est au tournant du siècle qu'André Michelin et son frère Édouard se consacrent à d'autres entreprises, notamment leur fabrique de pneumatiques située à Clermont-Ferrand. Ils équipent pour la première fois une automobile de pneus en 1895 et lancent en 1900 le célèbre Guide Michelin. L'atelier de la rue de Bagnolet, devenu secondaire dans la trajectoire des deux frères, est cédé vers 1910 à un certain François Joseph Liard. L'usine a été démolie en 1955 et remplacée par un parking, lui-même démoli pour accueillir depuis 2010 la médiathèque Marguerite-Duras.
Cet ensemble industriel classé, situé au 77-79 de la rue des Maraîchers, dont l'architecture métallique est attribuée au cabinet de Gustave Eiffel, abrite successivement plusieurs établissements :

Famille de carreleurs installée dans le 20e arrondissement depuis plusieurs générations, les Zaengerler exercent leur activité à Ménilmontant dès la Belle Époque. La société Zaengerler et fils est officiellement établie au 55, rue des Panoyaux en 1922. En , les Établissements Zaengerler et Roussel voient le jour au 29, cours de Vincennes, spécialisés dans la vente et la pose de carreaux en grès, faïence et mosaïque. La façade de l'immeuble, décorée de mosaïques représentant deux artisans au travail, constitue un témoignage remarquable de l'architecture commerciale de l'entre-deux-guerres. La société est mise en liquidation en .
Dans la première moitié du XXe siècle, Belleville constitue l'un des principaux centres français de la chaussure, aux côtés de Romans, Limoges et Fougères. Deux grandes usines dominent le quartier :
À côté de ces établissements industriels, des dizaines d'ateliers artisanaux existent, souvent tenus par des immigrés grecs ou arméniens. Parmi eux, les Chaussures Andromaque au 53, rue Piat, fondées par Christo Çelebioglou (dit Tchélébidès), dont le fils Kléanthis devient l'écrivain Clément Lépidis. Ce dernier décrit dans Je me souviens du 20e arrondissement, Des Dimanches à Belleville et L’Arménien cet « empire de cuir » que fut Belleville jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
Selon les sources municipales, plusieurs autres entreprises jouissent d'une solide réputation dans l'arrondissement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle :
De nombreuses entreprises ont disparu pendant la seconde guerre mondiale, notamment des suites de spoliations lorsque leurs propriétaires étaient juifs - c’est notamment ce qui décima l’industrie du cuir de Belleville.
Après la guerre et notamment à partir des années 1950 l'activité industrielle diminue fortement à Paris. Dans le 20e, la disparition des industries n'est que très partiellement compensée par les activités de services, tandis que les sièges sociaux s'implantent davantage dans l'ouest parisien. Seules quelques fabriques subsistent encore, telles que l’atelier de verrerie Charles Costa, en activité au 77 rue de la Plaine depuis 1920, ou la manufacture de chocolats Alain Ducasse au 25 rue des Grands-Champs. L'arrondissement conserve néanmoins un tissu de PME, TPE et artisans, principalement dans le domaine du bâtiment.
Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire du 20e arrondissement de Paris sont les suivantes :
| Élection | Territoire | Titre | Nom | Tendance politique | - | Début de mandat | Fin de mandat |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Municipales | 20e arrdt de Paris | Maire du 20e arrondissement | Éric Pliez | apparenté PS | 2026 | ||
| Municipales | Ville de Paris (14 conseillers de Paris dans le 20e arrdt) | Maire de Paris | Anne Hidalgo | PS | 2026 | ||
| Législatives | 6e circonscription - 20e sud-ouest | Députée | Sophia Chikirou | LFI | 2029 | ||
| Législatives | 8e circonscription - 20e sud | Députée | Éva Sas | EELV | 2029 | ||
| Législatives | 15e circonscription - 20e est et nord | Députée | Danielle Simonnet | LFI | 2029 |

| Élection | Identité | Parti | Notes |
|---|---|---|---|
Maires de 1860 à 1977
| |||
| 1983 | Didier Bariani | UDF | Élu en 1983 et 1989. |
| 1995 | Michel Charzat | PS | Élu en 1995 et 2001. |
| 2008 | Frédérique Calandra | PS | Élue en 2008 et 2014. |
| 2020 | Éric Pliez | PP | Élu en 2020. |
| Secteur | Arrondissement | Conseillers de Paris |
Conseillers d'arrondissement | Nombre d'élus par arrondissement | Habitants par conseiller de Paris | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1983 à 2008 | 2014 | 2020 | 1983 à 2008 | 2014 | 2020 | 1983 à 2008 | 2014 | 2020 | en 2015, | en 2021, | ||
| Paris Centre | 1er | 3 | 10 | 13 | 16 545 | 12 269 | ||||||
| 2e | 3 | 10 | 13 | 10 398 | ||||||||
| 3e | 3 | 10 | 13 | 11 683 | ||||||||
| 4e | 3 | 10 | 13 | 13 573 | ||||||||
| 5e | 5e | 4 | 10 | 14 | 14 833 | 14 210 | ||||||
| 6e | 6e | 3 | 10 | 13 | 14 143 | 13 403 | ||||||
| 7e | 7e | 5 | 10 | 15 | 13 533 | 11 987 | ||||||
| 8e | 8e | 3 | 10 | 13 | 12 231 | 11 708 | ||||||
| 9e | 9e | 4 | 10 | 14 | 14 852 | 14 738 | ||||||
| 10e | 10e | 6 | 12 | 18 | 13 110 | 11 935 | ||||||
| 11e | 11e | 11 | 22 | 33 | 13 621 | 12 962 | ||||||
| 12e | 12e | 10 | 20 | 30 | 14 234 | 14 095 | ||||||
| 13e | 13e | 13 | 26 | 39 | 14 094 | 13 719 | ||||||
| 14e | 14e | 10 | 20 | 30 | 13 999 | 13 637 | ||||||
| 15e | 15e | 17 | 34 | 51 | 13 055 | 12 653 | ||||||
| 16e | 16e | 13 | 26 | 39 | 12 730 | 12 466 | ||||||
| 17e | 17e | 13 | 26 | 39 | 14 044 | 13 701 | ||||||
| 18e | 18e | 14 | 28 | 42 | 13 172 | 12 563 | ||||||
| 19e | 19e | 12 | 24 | 36 | 13 261 | 12 973 | ||||||
| 20e | 20e | 13 | 26 | 39 | 13 968 | 13 558 | ||||||
| Nombre d'élus | 163 | 163 | 163 | 354 | 364 | 340 | 517 | 527 | 503 | 13 537 | 13 087 | |
Les conseillers de Paris élus dans le 20e arrondissement sont au nombre de 14 :
Le 20e arrondissement se partage entre la 15e circonscription, qui comprend la plus grande partie de l'arrondissement, la 6e circonscription, qui rassemble une partie du 11e arrondissement (Folie-Méricourt-Saint-Ambroise) et, dans le 20e, le quartier de Belleville et une partie du quartier du Père-Lachaise, et la 8e circonscription, qui couvre surtout une grande partie du 12e arrondissement (Quartiers de Picpus, Bel-Air et Bercy), et dans le 20e une petite partie du sud du quartier de Charonne.
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIVe | George Pau-Langevin | PS | Nommée au gouvernement le , reprend ces fonctions à la suite de sa démission le . | ||
| Fanélie Carrey-Conte | PS | ||||
| George Pau-Langevin | PS | ||||
| XVe | George Pau-Langevin | PS | Démissionne après avoir été nommée adjointe à la Défenseure des droits. Annulation de l'élection partielle de 2021. | ||
| Lamia El Aaraje | PS | ||||
| XVIe | Danielle Simonnet | LFI | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Danielle Simonnet | L'Après |
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIVe | Cécile Duflot | EELV | Nommée au gouvernement le , remplacé par sa suppléante. Reprend l'exercice de son mandat le | ||
| Danièle Hoffman-Rispal | PS | ||||
| Cécile Duflot | EELV | ||||
| XVe | Pierre Person | LREM | |||
| XVIe | Sophia Chikirou | LFI | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Sophia Chikirou | LFI |
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député | Parti politique | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| XIIIe | Sandrine Mazetier | PS | |||
| XIVe | Sandrine Mazetier | PS | |||
| XVe | Laetitia Avia | LREM | |||
| XVIe | Éva Sas | EÉLV | Mandat écourté à la suite d'une dissolution parlementaire décidée par Emmanuel Macron. | ||
| XVIIe | En cours | Éva Sas | EÉLV |
| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | ||||||||
| Présidentielle 2017 | LFI | 31,83 | EM | 30,59 | PS | 13,92 | LR | 12,78 | EM | 90,00 | FN | 10,00 | |||||||
| Présidentielle 2022 | LFI | 47,17 | LREM | 23,71 | EELV | 7,67 | RN | 5,56 | LREM | 85,87 | RN | 14,13 | |||||||
| Législatives 2022 | 6e | LFI-Nupes | 58,45 | PS diss. | 17,87 | LREM-Ens | 15,83 | LR | 6,02 | LFI | 58,45 | PS diss. | 41,55 | ||||||
| Législatives 2024 | 6e | LFI diss. | 41,87 | LFI-NFP | 22,87 | Ren-Ens | 16,22 | RN | 9,01 | LFI diss. | 74,19 | LFI-NFP | 25,81 | ||||||
En 2020, la population de l'arrondissement est de 192 120 habitants sur 598 hectares, soit 32 127 hab/km2. C'est le deuxième arrondissement parisien au regard de la population, après le 15e. Entre 1999 et 2006, la hausse de population est de 10 300 habitants, soit la deuxième hausse après celle du 19e arrondissement et près d'un cinquième de la hausse parisienne.
En 2023, la population de l'arrondissement s'établit à 185 140 habitants, pour une densité de 30 960 hab./km2 et 98 120 ménages. (−0,9 % par an entre 2017 et 2023)
| Année (recensement national) |
Population | Densité (hab. par km2) |
|---|---|---|
| 1861 | 70 060 | |
| 1866 | 87 444 | |
| 1872 | 90 158 | |
| 1936 (pic de population) | 208 115 | 34 779 |
| 1954 | 199 880 | 33 425 |
| 1962 | 199 310 | 33 307 |
| 1968 | 188 921 | 31 571 |
| 1975 | 175 795 | 29 378 |
| 1982 | 171 971 | 28 738 |
| 1990 | 184 478 | 30 829 |
| 1999 | 182 952 | 30 594 |
| 2010 | 195 303 | 32 659 |
| 2012 | 198 678 | 33 224 |
| 2017 | 196 739 | 32 899 |
| 2020 | 192 120 | 32 127 |
| 2023 | 185 140 | 30 960 |
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 23 687 | 29 352 | création |
| 1954 | 49 857 | ||
| 1962 | 44 989 | ||
| 1968 | 42 109 | ||
| 1975 | 37 775 | ||
| 1982 | 34 304 | ||
| 1990 | 35 529 | ||
| 1999 | 35 773 | 44 328 |
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 2 855 | 1 920 | création |
| 1954 | 35 216 | ||
| 1962 | 38 176 | ||
| 1968 | 37 309 | ||
| 1975 | 39 285 | ||
| 1982 | 41 756 | ||
| 1990 | 41 687 | ||
| 1999 | 42 087 | 28 303 |
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 13 070 | 8 174 | création |
| 1954 | 55 694 | ||
| 1962 | 51 921 | ||
| 1968 | 47 298 | ||
| 1975 | 41 135 | ||
| 1982 | 39 348 | ||
| 1990 | 42 611 | ||
| 1999 | 42 332 | 26 474 |
| Année | Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 7 327 | 3 504 | création |
| 1954 | 59 113 | ||
| 1962 | 64 573 | ||
| 1968 | 62 409 | ||
| 1975 | 57 260 | ||
| 1982 | 56 404 | ||
| 1990 | 64 583 | ||
| 1999 | 62 901 | 30 082 |
Le niveau de vie médian y est de 26 680 € en 2023, avec un taux de pauvreté de 22 %. L'arrondissement comptait 76 014 emplois au lieu de travail en 2023, pour un taux de chômage de 12,9 % chez les 15-64 ans.

Comme chaque arrondissement parisien, le 20e est divisé en quatre quartiers administratifs, disposant anciennement chacun d'un commissariat de police :
L'ancien village de Ménilmontant correspond à une partie des quartiers de Belleville et Saint-Fargeau.
Le quartier des Amandiers, surnommé La Banane depuis les années 2000, est situé dans le 20e arrondissement, au sein du quartier administratif du Père-Lachaise.
Une piscine olympique :
Les stades :
Les terrains de sports :
L'activité touristique dans le 20e arrondissement repose essentiellement sur la visite du cimetière du Père-Lachaise, connu pour ses locataires célèbres.
En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 974 €, ce qui place le 20e arrondissement au 18e rang parmi les 20 arrondissements de Paris.
L'arrondissement comprend 19 stations et est desservi par 6 lignes de métro, dont une, la
, qui est entièrement comprise dans l'arrondissement :
L'arrondissement est desservi par 15 lignes du réseau de bus RATP : 20, 26, 48, 56, 57, 60, 61, 64, 69, 71, 76, 86, 96, 102, 105, 115, 170, 202, 215, 249, 351 et Traverse de Charonne.
Le dépôt de bus RATP de Lagny, ouvert en 1905, se trouve actuellement 18 rue des Pyrénées. Il a été reconstruit, en partie en souterrain, et a ouvert en . L'entrée se fait rue de Lagny.
Une ligne de tramway dénommée T3b relie la porte de Vincennes à la porte de la Chapelle, puis à la porte Dauphine. Il traverse le 20e en suivant le boulevard des Maréchaux. Sept nouvelles stations sont créées aux endroits suivants : Porte de Vincennes, Porte de Montreuil, Marie de Miribel, Porte de Bagnolet, Séverine, Adrienne Bolland et Porte des Lilas.
La ligne est mise en service le .