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Bak In-hwan |
| McCune-Reischauer |
Pak Inhwan |
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Park In-hwan (hangeul : 박인환), - , est un écrivain sud-coréen.
Park In-hwan est né à Inje, dans la province coréenne de Gangwon-do pendant la période de la domination japonaise. Il sort diplômé du lycée Kyunggi en 1945 puis entre à l'école de médecine de Pyongyang. Après la Libération, il quitte l'école et ouvre une petite librairie nommée "Mariseosa" dans le quartier Jongno à Séoul. Il s'est intéressé à la poésie dès l'adolescence et en 1946 il publie son premier poème intitulé Rue (Geori) dans le journal Kukje Shinmun. En 1949, il coécrit un recueil de poésie intitulé Une nouvelle ville et un chœur de citoyens (Saero-un doshi-wa shimindeurui hapchang), avec quatre autres poètes, entre autres Kim Gyeong-rin (김경린, 金璟麟) et Kim Soo-young (김수영, 金洙映). Ce livre lui a permis d'obtenir une certaine notoriété et lui a conféré l'étiquette de poète moderniste. En parallèle, il a mené une carrière de journaliste qu'il a commencée en 1949 pour le quotidien Kyunghyang Shinmun. Plus tard, en 1951, il devient leur correspondant de guerre. En 1955, il se rend aux États-Unis par bateau et, la même année, il publie un recueil intitulé Recueil de poèmes de Park In-hwan. Ces poèmes sont connus notamment pour leur représentations de la vie de bohème.
Park est décédé en , à l'âge de 29 ans, mort à son domicile d'une crise cardiaque après des excès de boisson dans le quartier Myeongdong. Une semaine avant sa mort, il avait écrit un poème intitulé Si le temps s'écoule (Sewori gamyeon) qui est devenu populaire dans toute la Corée.
L'Institut coréen de traduction littéraire (LTI of Korea) résume les contributions de Park à la littérature coréenne de cette manière :