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| Surnom |
Kââ, Corsélien, Béhémoth |
| Pseudonyme |
Kââ |
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| Distinction |
Grand prix du roman gore du festival d'Avoriaz 1988 |
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Pascal Marignac, né à Châtillon-sur-Seine le et mort à Saint-Dizier en , est un romancier français. Il est notamment l'auteur de romans policiers et de romans d'horreur, sous les pseudonymes Kââ, Corsélien et Béhémoth.
Professeur de philosophie en Bretagne, où il a longtemps résidé, il se lance dans le roman policier en 1984 sous le pseudonyme de Kââ (nom qui lui est inspiré par le personnage du serpent dans Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling).
Publié en 1984 au Fleuve noir dans la collection Spécial Police, Silhouettes de morts sous la lune blanche, le premier titre de Kââ, est une sorte de road story ; c'est également la première aventure de l'aventurier, son héros récurrent qui ne sera jamais nommé, et qui s'avère un personnage complexe au lourd passé, amateur de bonne chère et fin connaisseur d'alcools rares, mais également féru de philosophie et spécialiste en armes de pointe. Aussitôt remarqué par la critique spécialisée, Kââ est comparé par Michel Lebrun à Jean-Patrick Manchette. La même année, Mental, un récit où se mêlent vengeance et manipulations, a encore pour héros l'aventurier à qui est proposé le contrat pour faire disparaître un individu connu sous le nom de Mental. Humour, cynisme et rythme trépidant sont de nouveau les ingrédients de ce polar où l'auteur joue avec tous les codes du roman policier.
À sa mort en 2002, l'écrivain Serge Brussolo le considérait comme le meilleur auteur de roman noir des vingt dernières années.