| Naissance | |
|---|---|
| Nationalités | |
| Activités |
| Membre de |
|---|
Patrick Coppens, né à Orléans le , est un poète, bibliographe, documentaliste-analyste, animateur-littéraire, dessinateur et peintre français.
Patrick Coppens est diplômé de l'université Paris-Sorbonne (1962) et de l'université de Tours (1964-1967), avec des études supérieures en littératures française et anglaise.
Fondateur et directeur de la revue Le Pot aux roses en 1965. Il enseigne pendant deux ans le français au collège Saint-François-de-Sales (1966-1968) à Gien, avant d'immigrer au Québec comme coopérant au service national à l'étranger, en 1968.
De 1968 à 2009, il intègre la fonction publique québécoise et devient conseiller linguistique au ministre de l'Éducation, bibliothécaire à la Direction générale de l'enseignement secondaire (DGES) et, en 1970, responsable des littératures et de la linguistique à la Centrale des bibliothèques du Québec devenue depuis 1988, les Services documentaires multimédia, SDM inc. Il fait paraître un nombre considérable d'ouvrages où il analyse les genres littéraires de la littérature québécoise avec quelque cent mille annotations, des analyses indispensables au développement des bibliothèques du Québec.
Il est cofondateur de la Société littéraire de Laval, (SLL) qu'il préside et dont il est le directeur littéraire entre 1985 et 1989, puis de 2007 à 2011. Il en anime les soirées mensuelles « Paroles en liberté ».
Il fonde et anime depuis 1997, « les Mardis de Port-Royal », libre regroupement hebdomadaire, puis bimensuel, d'artistes en poésie, arts visuels, photographie, musique, etc. Ce regroupement publie une revue clandestine (plus de 50 livraisons) intitulée Dernier Numéro.
Des années 1960 à aujourd'hui, Patrick Coppens a participé au Québec et en Europe à de nombreux festivals et spectacles de poésie (environ 300) et participé en France et au Québec à une dizaine d'expositions de peinture. Entre 2005 et 2009, il collabore à Poésie dans le métro, à Montréal et Laval. Il a publié dans une vingtaine de revues du Québec et de la francophonie, ainsi que des analyses littéraires ou des articles dans Choix, Le Jour, Vice Versa, Le Devoir, Ruptures, Brèves, Entrevous, Vie des arts, entre autres.
De la poésie à l'aphorisme, en passant par la critique, l'album illustré, le récit, l'anthologie et l'humour, il a publié plus d'une quarantaine de livres, brochures et fascicules.
Fasciné par l'alphabet et les aphorismes, les jeux de mots et les mots d'esprit, Patrick Coppens explore la versatilité de la langue française. Bruno Roy, ex président de l'UNEQ, écrivain et ami, a dit de son style, au sujet de son livre Ludictionnaire, ce qui pourrait sans contredit s'appliquer à la plupart de ses livres : « (...) son sens féroce de l'observation touche à l'essentiel d'une critique sociale juste et pertinente. Ses définitions et ses aphorismes, tels des missiles, existent pour contrer l'absurde. Les tirs qu'on entend sont là pour faire parler ceux et celles qui se tiennent debout dans la marque du quotidien anonyme. Il y a là une victoire certaine de la libre pensée et de la pensée tout court. »
Il est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains du Québec. (UNEQ).
Patrick Coppens est le père du poète et romancier québécois Carle Coppens.
Désigne tout d'abord un groupement de poètes qui intégra des artistes en arts visuels, photographies et musique.
Le groupe est à l'origine de Château bizarre, un livre composé de 16 récits provenant d'autant de poètes et romanciers qui se sont inspirés des personnages provenant de l'imaginaire de Claude Haeffely.
Pour observer le déroulement des réunions des membres de ce groupe, l'équipe de la revue Entrevous les a invités dans un jardin privé à Laval pour en donner un compte-rendu dans la revue.