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| Nom de naissance |
Paul, Auguste Diffloth |
| Pseudonyme |
Pierre de Trévières |
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Paul Auguste Diffloth, est un agronome, journaliste et écrivain français. Sous la signature Pierre de Trévières il publie des ouvrages et de nombreux articles de presse sur la mode, l'élégance, l'art de vivre, des guides pratiques de savoir vivre ainsi que des romans.
Ses écrits sont extrêmement abondants et divers, il est adepte d'un dandysme maniéré, traditionaliste, snob.
Il est né le à Charenton-le-Pont, son père Achille Paul Diffloth était fabriquant de porcelaine. Marié le (Paris XVI°) avec Marie Yvonne Blanchard, ils eurent 2 enfants Jean Louis (1907-1986) et Geneviève Suzanne Renée (1913-1999).
Il utilise le pseudonyme Pierre de Trévières (du village normand) à partir de 1909 pour signer des pièces de théâtre et des articles de presse (Dans quelle tenue assister aux répétitions générales. Habit ? Smoking ? Veston ? Feuille de vigne ? Comoedia ).
L'Œil de Paris (Mars 1930) le décrit comme un auteur mondain prolixe : «M. Pierre de Trévières, homme d'esprit, charmant confrère, et, «dans le civil», ingénieur agronome de qui le caprice du destin a fait une sorte d'André de Fouquières à porte-plume, publie justement, sous le titre Comment recevoir nos invités, un traité d'éducation pratique, où il enseigne les bonnes manières par des conseils».
Il cesse de publier en 1945, en il reçoit le titre de chevalier du Mérite social comme secrétaire du comité de la caisse des écoles, à Paris.
Il meurt le à Évreux.

Retronews BnF donne:
Traditionalisme voir Les grands diners, décors et menus (Les Modes de la femme de France ), exemple d'article de mode: La mode masculine, Leurs cravates (Les Modes de la femme de France, ), les cheveux courts pour les femmes - Les beaux visages cheveux coupés, (Les Modes de la femme de France, ).
« SIMPLICITE. La vie se simplifie étrangement et c’est faire preuve d’un pessimisme décourageant que de maudire les temps actuels. Ou a souvent critiqué les exigences du dandysme intégral et gémi sur les difficultés de l'élégance masculine. Erreur manifeste ! Pour figurer à Deauville et parader rue Gontaut-Biron, il n’est besoin que de deux costumes: une tenue sportive et un smoking - c'est-à-dire peu de choses -. Comme on a calomnié nos dandies en leur prêtant des projets somptuaires et machiavéliques ! Costume sportif et smoking.
Vous provoqueriez, en effet, un scandale sans nom en arborant à la Potinière une jaquette et le malheureux qui se risquerait au Casino en habit connaîtrait, sur l’heure, les joies amères de l'impopularité et de l’exil. Deux tenues, deux uniques tenues, mais inspirées évidemment de la plus sûre élégance et d’un chic indiscutable. Le costume sportif doit être, par définition, simple et net. Pantalon de flanelle blanche, soulier de daim blanc. Obligatoirement, la chemise Danton qui vous décollette généreusement. Tête nue. Et pour finir, un sweater de laine blanche, feutrée, bourrue. [ ]
En somme, il est extrêmement simple aujourd’hui, pour un homme, d'être élégant - de le paraître tout au moins - avec une garde-robe aussi réduite. »