| Paul Guillon | ||
Médecin-commandant Paul Guillon | ||
| Naissance | Vendeuvre-du-Poitou (Vienne) |
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|---|---|---|
| Décès | (à 52 ans) Poitiers (Vienne) |
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| Allégeance | France | |
| Arme | Service de santé | |
| Unité | 1re Division française libre | |
| Grade | Médecin commandant | |
| Années de service | 1932 – 1947 | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Compagnon de la Libération | |
| Liste des Compagnons de la Libération | ||
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Paul Guillon, né le à Vendeuvre-du-Poitou (Vienne) et mort le à Poitiers (Vienne), est un médecin militaire français, officier du corps de santé des troupes coloniales françaises, compagnon de la Libération (décret du ) au titre de son action dans la France libre. Il est ensuite un homme politique français.
Ses parents étaient instituteurs. Il entre à l'école de santé navale à Bordeaux en 1932, puis suit les cours de l’École du Pharo et devient médecin du Corps de santé des troupes coloniales. En 1938, il sert au Cameroun français. C’est là que la guerre le trouve et il décide de se rallier à la France libre en . Trouvant le processus de ralliement enclenché par ses supérieurs trop long, il passe à pied au Nigeria et marche plusieurs jours en forêt pour rallier le Cameroun britannique d'où il rejoint Douala dès l'arrivée de Leclerc fin août.
Il embarque clandestinement à Douala à bord du transport de troupe chargé d'emmener la 13e demi-brigade de Légion étrangère ((13e DBLE)) en Mer Rouge. Il est ainsi affecté à la (13e DBLE) au sein de la Brigade française d'Orient. Il participe aux opérations d'Érythrée de 1941 et se distingue notamment lors de la prise de Keren. Affecté à l'Ambulance chirurgicale légère de la Division légère française libre en Palestine, il prend part à la campagne de Syrie et devient médecin en second du Groupe sanitaire divisionnaire à Damas. Il participe à la bataille de Bir-Hakeim en mai et . Il est un des premiers à réussir à sortir du camp dans la nuit du 10 au . Il prend ensuite le commandement du Groupe sanitaire de la 1re Brigade française libre. Il est présent à El Alamein en et en Tunisie en . Lors de la campagne d'Italie, il se distingue pendant les opérations du au , se dépensant pour enlever les blessés sous le feu ennemi. A la fin de la campagne de France, Paul Guillon est chargé de rouvrir et de réorganiser l'École d'application du service de santé des troupes coloniales et devient chef d'un service de médecine à l'hôpital militaire Michel-Lévy à Marseille.
| Paul Guillon | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (6 ans, 1 mois et 28 jours) |
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| Élection | 30 novembre 1958 |
| Réélection | 18 novembre 1962 |
| Circonscription | 1re de la Vienne |
| Législature | Ire et IIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UNR (1958-1962) UNR-UDT (1962-1965) |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Roger Bertholleau |
| Conseiller général de la Vienne | |
| – (1 an) |
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| Circonscription | Canton de Poitiers-Nord |
| Prédécesseur | Pierre Coussieu |
| Successeur | Jacques Grandon |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Poitiers (Vienne) |
| Date de décès | (à 52 ans) |
| Lieu de décès | Vendeuvre-du-Poitou (Vienne) |
| Nationalité | Française |
| Profession | Médecin généraliste |
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Paul Guillon s'installe à Poitiers comme médecin généraliste en 1947. Il est ensuite maître de conférences agrégé au Centre hospitalier universitaire de Poitiers. En 1958 il est élu député (sans étiquette) de la Vienne. Il est également conseiller municipal de Poitiers. Il meurt le à Poitiers où il est inhumé au cimetière Chilvert,.
En 1977, une rue nouvellement percée de Poitiers est dénommée rue Paul-Guillon en hommage au Docteur Paul Guillon.