| Sous-préfet de Largentière | |
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| Député de la Convention nationale Convention nationale Hérault | |
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Homme politique, fonctionnaire |
Pierre Castilhon, né le à Sète (généralité de Montpellier, actuel département de l'Hérault), mort le 13 floréal an XII (le ) à Largentière (département de l’Ardèche), est un homme politique de la Révolution française.
La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Pierre Castilhon, alors négociant à Sète, est élu député du département de l'Hérault, le neuvième et dernier, à la Convention nationale.
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la réclusion et le bannissement à la paix et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat. Le , celui-ci le dénonce, dans son journal, comme membre de la « faction des hommes d’État ». Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze.
Sous le Directoire, Pierre Castilhon est réélu député et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le ). Il devient inspecteur des contributions. Il devient sous-préfet de Largentière sous le Consulat.