| Pierre Colombel | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Meurthe | |
| – (2 ans, 3 mois et 4 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des Cinq-Cents | |
| – (2 ans, 5 mois et 28 jours) |
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| Député au Conseil des anciens | |
| – (1 an, 6 mois et 29 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Argueil (Seine-Maritime) |
| Date de décès | (à 85 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 1er arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Parti politique | Gauche |
| Profession | Commerçant |
| députés de la Meurthe | |
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Pierre Colombel, aussi orthographié Collombel, né le à Argueil (généralité de Rouen, actuel département de Seine-Maritime), mort le à Paris (ancien 1er arrondissement), est un homme politique de la Révolution française.
Entre 1793 et 1799, il est député de la Meurthe à la Convention nationale, au Conseil des Cinq-Cents et au Conseil des Anciens.
La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Pierre Colombel, alors maire de Pont-à-Mousson, est élu député suppléant, le premier sur trois, à la Convention nationale.
Le , il est appelé à siéger, en remplacement de Jean-Baptiste Salle, décrété d'arrestation à l'issue des journées du 31 mai et du 2 juin, et mis hors-de-la-loi pour avoir fui la capitale et poussé les départements à la rébellion.
Le , Pierre Colombel est envoyé en mission, aux côtés de Pierre Louis Bentabole (député du Bas-Rhin) et de Pierre Chasles (député d'Eure-et-Loir), auprès de l'armée du Nord.
Le 15 fructidor an II (le ), il est élu membre du Comité de sûreté générale.
Le 26 nivôse an III (le ), il est envoyé en mission, dans les départements de la Haute-Garonne, du Gers et du Tarn, en remplacement de François René Mallarmé (député de la Dordogne).
Sous le Directoire, Pierre Colombel est réélu député de la Meurthe et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (20 mai 1797).
Lors des élections législatives de 1798, Pierre Colombel est réélu député de la Meurthe et siège au Conseil des Anciens, et son élection est confirmée par la loi du 22 floréal an VI (11 mai 1798).
Choisi comme ex-député pour entrer au Conseil des Cinq-Cents, il est élu en 1798 au Conseil des Anciens. Candidat au Directoire lors du remplacement de Nicolas-Louis François de Neufchâteau, il est battu par Jean-Baptiste Treilhard.
Pierre Colombel proteste contre le transfert des Conseils à Saint-Cloud et est exclu de la représentation nationale au lendemain du 18 brumaire an VII (). Revenu à la vie privée, il est à nouveau inquiété en 1813 et éloigné de Paris pour avoir "propagé des nouvelles dans un mauvais esprit".