Pierrick Starsky

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ou cette section comporte trop de citations, ou des citations trop longues, au point qu'elles peuvent, selon le cas, déséquilibrer l'article en donnant trop d'importance à certains points de vue, ou contrevenir à l'un des principes fondateurs de Wikipédia ().

Pour améliorer cet article il convient, si ces citations présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcées, de les intégrer au corps du texte en les ramenant à une longueur plus raisonnable.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article est orphelin. Moins de trois articles lui sont liés ().

Vous pouvez aider en ajoutant des liens vers [[Pierrick Starsky]] dans les articles relatifs au sujet.
Pierrick Starsky
Pierrick Starsky en 2020

Pierrick Starsky, né en , est un scénariste, écrivain, éditeur, musicien et journaliste français.

Biographie

Jeunesse

Passionné par le cinéma, la BD et la littérature, il commence à écrire et à réaliser ses premiers fanzines jeune. Avant d’entrer à l’école primaire, il apprend à lire avec des albums des Schtroumpfs, sur le lit d’hôpital dans lequel il restera deux mois suite à un accident de voiture,. Plus tard, il découvre un certain nombre de magazine de bande dessinée dans la bibliothèque de ses parents (Pilote, (à suivre), Métal hurlant…), et devient cinéphile en collectionnant les cassettes vidéos qu’il regarde en boucle, désirant devenir cinéaste une fois adulte. Il considère que l'enfance est un moment important et structurant, qu'il évoque souvent en interview. Dans son abécédaire pour Vice, il déclare : « C’est une sacrée mission que de faire partie de l’environnement direct d’enfants. C’est quelque chose qui m’importe vachement, le legs, le partage de compétences, de passion, du sens qu’on donne aux choses, de l’esprit curieux. J’ai des souvenirs très précis de mon enfance, ça me bouffe beaucoup de place sur le disque dur, mais je m’y accroche. La découverte de l’existence, quelle aventure ! Il y a une période de ma vie de jeune adulte, j’aurais eu honte de rencontrer le moi môme. J’avais tout gâché, j’étais éteint. Comme quoi rien n’est jamais foutu. Et même quand on est bien bastonné par la vie, on a droit à un petit peu d’innocence, encore, là au fond. J’aime bien donner la main à l’enfant que j’ai été. Même si c’est souvent l’inverse. ».

Il démissionne du lycée le matin du bac, sans se rendre à l'épreuve, et doit gagner sa vie avec des emplois précaires (usine, interim, manutention…) durant de nombreuses années, tout en s’attelant à ses activités musicales et radiophoniques. Assez vite, il va également animer des ateliers d'écriture pour des publics variés (enfants, prisons),. Il continue à lire, écrire, mais ne croit plus en ses rêves, notamment de cinéma, et traverse une mauvaise passe, : « Quand tu es au lycée, on te dit que pour faire du cinéma, il faut avoir des bonnes notes ou pognon. Je me suis assez vite trouvé sans perspective (...) J'ai bossé à l'usine. Mon environnement a fait que je n'ai plus cru en mes rêves. Dépression, fond du trou. Un jour, je me suis dit qu'il fallait vraiment arrêter d'arrêter » (La Provence).

Débuts et activités musicales

Avec le groupe Bimbo Killers.

Au début des années 2000, après plusieurs expériences dans le fanzinat, il anime une émission de radio consacrée aux musiques et cultures alternatives (Yaourt et TNT) et il joue à dans des groupes de rock alternatif et de punk-rock,,. Durant la même période, il organise des concerts dont certaines affiches sont réalisées par Yann Hardcorre (ou Yann HxC, ou encore Il Gato), dessinateur et graphiste avec qui il travaillera plus tard dans l'édition. Il parle de cette période comme un moment difficile, mais formateur : « Je me suis formé en autodidacte, pas par les études. Je n’ai même pas le bac. J’ai beaucoup travaillé, vraiment beaucoup pour ça. Le milieu du punk-rock m’a par ailleurs apporté l’expérience du DIY (Do It yourself), à faire des trucs quand j’avais envie de m’y frotter.»

En 2009, il enregistre l’album concept Les lumières de la ville avec le groupe Arturo Scenarii, puisant dans des influences multiples pour élaborer des atmosphères variées. Une fois masterisé, l’album reste dans les tiroirs à cause des activités chronophages de ses membres, mais il sortira finalement en 2016, grâce au succès de la revue Aaarg ! : « Le disque s'appelle "les Lumières De La Ville", et est composé de chansons, tissées comme des films, qui chacune raconte une histoire qui se passe dans une ville, la nuit. Son résolument rock avec des incartades rollesques, punk, dub, blues, western, etc... Au fil des chansons, la musique s'attache et s'adapte au texte, servant à l'auditeur-trice des mélanges étonnants. Ambiance très noire, flirte avec le fantastique ou le polard; c'est une ville dans laquelle il ne semble pas faire bon de vivre. L'ensemble est illustré par Pierre Place, illustre dessinateur, habitué aux couvs et aux pages du magazine Aaarg !" »

De fait, les chansons sont assez longues et leur style peut évoluer au fil de la narration. Quatre interludes parlées complètent l’album sur la version CD, mais sont absentes de la version vinyle. Le groupe propose l’album en téléchargement libre sur bandcamp.

Depuis 2009, Pierrick Starsky a écrit des chansons pour plusieurs groupes dont Diego Pallavas (Samedi soir), Stygmate (Loin de toi)…

Activités éditoriales

Même Pas Mal

En 2009, avec entre autres Yann HxC, il co-fonde Même Pas Mal, maison d’édition indépendante de bandes dessinées,. C’est durant cette période qu’il réfléchit à un rêve de jeunesse, la création d’un périodique, et élabore la revue Aaarg !

Aaarg!

Tournée de dédicaces.

En 2013 sort le premier numéro de Aaarg !, revue de «bandes dessinées et culture à la masse», dont il est créateur et rédacteur en chef, avec toujours Yann Hardcorre (qui se fait désormais appeler « Il Gato ») au design graphique, ainsi que Kax McMachin et Lea Guidi-Guidi sur le volet éditorial,. En parallèle de la revue plus ou moins bimestrielle (« brimestrielle »), Aaarg ! développe une activité éditoriale en librairie, et organise des évènements pour chaque numéros dans des villes différentes.

L'équipe réalise aussi de nombreuses vidéos avec l'aide de Sandra Side, qui sont postées sur une chaine YouTube dédiée, « Aaarg! La revue » (interview sérieuses et loufoques, sketchs-pubs et bande-annonces).

Jean-Pierre Dionnet, fondateur et rédacteur en chef de Métal hurlant, déclare au sujet de la revue : « Si je viens chez vous, qu’il n’y a pas AAARG !, je m’en vais, on n’a plus rien à se dire »

En 2016, la revue devient un magazine. Étienne Savoye prend le relais du graphisme et de la maquette après quelques numéros.

Puis l'aventure s'arrête en 2017.

Autres

En 2018, après la fin de l’aventure Aaarg !, les éditions Glénat lancent la collection bd « GlénAAARG ! » en collaboration avec Pierrick Starsky. La collection ne sort pas beaucoup de titres malgré le succès de Moins qu'hier (plus que demain) de Fabcaro, mais Pierrick Starsky collabore occasionnellement encore avec l’éditeur, notamment avec le livre Muertos, de Pierre Place, dont le début avait été prépublié dans Aaarg !,

Esquif

En 2025, Pierrick Starsky lance la maison d’édition Esquif avec Étienne Savoye à la création graphique (qui avait également travaillé sur le périodique Aaarg !). La maison d’édition se polarise sur les textes courts, « entre 40 et 100 pages ». Chaque couverture est propose une illustration de qualité. C’est avec un livre de Fabrice Caro (ou Fabcaro) et un autre d’Aurélie Champagne que démarre le projet, et assez vite vont suivre des ouvrages de Nicolas Martin, Richard Gaitet ou Ava Weissman,.

Pierrick Starsky présente la ligne éditoriale ainsi sur le site : « Nouvelles et Novellas... Certains textes fondateurs se lisent d’un trait, percutants, à l’os. La maison d’édition Esquif est née sur l’envie de pousser le curseur, de proposer des récits courts qualitatifs, des fantaisies riantes, des tornades compactes, des parenthèses élaborées. Qu’importe le genre, on a envie de varier les plaisirs. Permettre de sortir de ses ornières, bousculer des habitudes de lecture. Du coup de tête au coup de cœur. ».

Écriture et journalisme

Dans les périodiques

Depuis 2010, il écrit dans la presse et des revues, pour qui il réalise des articles, dossiers, interviews (Aaarg !, Siné Mensuel, Les Cahiers des livres).

Il a également publié un certain nombre de nouvelles dans différents périodiques (Fluide Glacial, Aaarg !) ou dans des livres collectifs (Stop, chez La manufacture des livres) ou des recueils (Enfin de bonnes nouvelles, chez Audie/Fluide Glacial,).

Toujours dans le même temps, il scénarise des bandes dessinées courtes pour la presse (Spirou, Fluide glacial, Siné Mensuel, Aaarg !…).

En librairie

En 2015 sort la bande dessinée Chronique(s) de nulle part, dessinée par Rica, hommage graphique au roman noir. Chaque chapitre semble proposer une nouvelle graphique indépendante, mais plus on avance dans l’ouvrage et plus les liens se tissent entre elles et c’est un récit choral qui se dévoile à la fin, dans lequel s’imbriquent chaque segment,. L’album obtient des critiques partagées de la part de la presse spécialisée, allant de excellentes à moyennes.

En 2019, Macadam Byzance, dessiné par Pierre Place, change de registre. Même s’il est toujours question de misère sociale, c’est sur le ton de l’humour que Pierrick Starsky écrit les intrigues qui composent l’histoire d’une joyeuse bande de désœuvrés d’une ville de province,.Dans l’ensemble, l’album obtient d’excellentes critiques.

En 2021, l'une de ses nouvelles parues dans le journal Fluide glacial fait partie de la sélection qui compose le recueil Enfin des bonnes nouvelles.

En 2023 parait Chevrotine, avec Nicolas Gaignard au dessin, chez le même éditeur. La bande dessinée mélange les genres, est décrit par son éditeur Fluide glacial comme un « récit étrange, féministe, impitoyable et bourré d'humour, Chevrotine se trouve à la convergence des genres : Western, fantaisie et science-fiction comme autant d'ingrédients pour une tambouille vivifiante, radicale et pour ainsi dire nécessaire. Un remède à l'absurdité du monde, un voyage qui nous emmène ailleurs, mais dont on ne revient pas indemne. »

La même année, il est invité à participer au livre collectif Stop, initié par Olivier Bordaçarre chez La Manufacture des livres, composés de textes littéraires engagés. Ouvrage collectif avec 68 auteurs-autrices dont Olivier Bordaçarre, Laurence Biberfeld, Ian Manook , Roxanne Bouchard, Hervé Le Corre, Dalie Farah, Jérome Leroy ou Jean Vautrin.

Bibliographie

Bande dessinée

Littérature

Collectifs, recueils, revues

Contributions

Réception critique des œuvres

Chronique(s) de Nulle Part

Le magazine spécialisé DBD le classe dans ses coups de cœur dans le numéro de , et Eric Adam en dit : « l’album est habilement construit, les dialogues fins et les personnages forts et très construits ».

Benjamin Roure, dans Bodoï, lui donne la note de 4/5 : « Le résultat de cette parfaite osmose entre texte et images est âpre, violent et déstabilisant. Mais jamais gratuit, car l’album n’est pas un exercice de style, c’est de la littérature graphique construite avec les tripes. Impressionnant. ». Le chroniqueur de planète BD, plus mitigé, ne lui donne que 2,5/5.

Macadam Byzance

Dans l’ensemble, l’album obtient d’excellentes critiques : « Des cas à la limite du raisonnable dans ce Macadam Byzance, une rencontre d’Audiard, Prévert et Vian ou Coluche. On mélange bien et le résultat est saisissant, réjouissant. », sur le site Lignes claires.

Dans le magazine Causette de on peut lire : « Du John Fante périphérique, du Bukowski des terrains vagues. Le bitume est partout, mais le langage est fleuri. Tout près de la tendresse. »

Felix Lemaître déclare pour Brain Magazine : « Ça gouaille, ça rappelle la langue des darons, des souteneurs, des péripat' de la Foire du Trône, des monte-en-l'air et des traîne-lattes de tous bords. »

Benjamin Roure écrit pour BoDoï « Voilà une famille tellement géniale qu’on ne voit pas vraiment de raison de la quitter. (…) Pierrick Starsky a su trouver un ton et une voix, et ça, c’est rare (...) superbement mis en dessin par un Pierre Place en très grande forme. »

Pour sa part, Laurent Beauvallet écrit dans Ouest-France que « les auteurs ont un vrai regard cinematographique sur l’histoire de ces gens oubliés. Avec beaucoup de tendresse, la gouaille en prime. »

Le journal spécialisé DBD, dans son numéro de , fait de la BD un coup de cœur.

Jean-Pierre Dionnet, fondateur de Métal hurlant, écrit à sa sortie sur son compte facebook : « Soyons clairs, pour l’instant, c’est la BD de l’année ».

Guillaume Meurice écrit en 2020 : « J’ai adoré. Le trait, les histoires, l’ambiance. Ça m’a rappelé les premiers albums de Renaud. »

De son côté, le journaliste Richard Gaitet écrira : « Y a des jeux de mots à gogo, de vrais persos foirax au cœur gras comme le kebab d’en bas, des gueules pas poss’, des apparts en Bronx, des couleurs qui flashent, les petits-fistons des bananes métalliques qui gravitaient jadis autour du « Lucien » de Margerin, des intrigues frères Coen dont une arnaque de génie au pare-chocs. ».

Chevrotine

Le journal Le Monde le place dans sa sélection : 15 bandes dessinées mises à l’honneur,. Dans un article de Comixstrip, on peut lire « Si l’ombre d’Hayao Miyazaki plane évidemment, j’y ai personnellement retrouvé le même charme que dans les contes de la famille Souris de Kazuo Iwamur ».

Dans son numéro de , le journal spécialisé DBD, par la plume d’Olivier Adam, en fait l’un de ses coups de cœur.

Notes et références

  1. 1 2 « Pierrick STARSKY », sur fluideglacial.com (consulté le ).
  2. 1 2 « Rencontre avec Pierrick Starsky », sur www.bookalicious.fr (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 « :::Les Sentiers de l'Imaginaire::: », sur sdimag.fr (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 « "AAArg !" n'est pas mort, Pierrick Starsky bouge encore ! », sur www.laprovence.com, (consulté le ).
  5. ↑ (en-US) Romain Gonzalez, « La BD de A à Z, selon le boss de AAARG! », sur VICE, (consulté le ).
  6. 1 2 « Aaarg ! : entretien avec Pierrick Starsky… », sur BDZoom.com (consulté le ).
  7. 1 2 « PIERRICK STARSKY », sur Festival Bande Dessinée & Arts associés - Aix-en-Provence (consulté le ).
  8. ↑ « Thierry Guitard - Aïe, aïe, aïe ! », sur Journal Ventilo (consulté le ).
  9. 1 2 3 4 « Les Lumières De La Ville, by ARTURO SCENARII », sur ARTURO SCENARII (consulté le ).
  10. ↑ Diego Pallavas - En Cavale, (lire en ligne).
  11. ↑ « Sans Couleurs Fixes, by Stygmate », sur Stygmate (consulté le ).
  12. ↑ Ventilo, « Les éditions Même pas mal », sur Journal Ventilo, (consulté le ).
  13. ↑ « MÊME PAS MAL Petite boutique des horreurs », sur Gonzaï, (consulté le ).
  14. ↑ StreetPress, « AAARG! | Bande dessinée & culture à la masse », sur StreetPress (consulté le ).
  15. ↑ Ventilo, « La revue AAARG ! », sur Journal Ventilo, (consulté le ).
  16. ↑ domvergnes, « AAARG: crac, boum, hu!! », sur Rubriques nantaises, (consulté le ).
  17. ↑ Olivier Emran, « Aaarg, la bande dessinée et la culture à la masse », sur Toutma, (consulté le ).
  18. ↑ « Festival BD Aurillac Agglo - AAARG ! Dans le ventre de la bête », sur Festival BD Aurillac Agglo (consulté le ).
  19. ↑ « Aaarg ! Et L’O.V.N.I. devient magazine ! | BDZoom.com » (consulté le ).
  20. ↑ « Le magazine AAARG! annonce la fin de sa publication », Bubble BD, Comics et Mangas,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  21. ↑ Alexis Seny, « Au bout du crayon de Pierre Place, le souffle des Muertos: « Il y a peu de scènes indispensables mais aucune n’est de trop » - Branchés Culture », sur branchesculture.com, (consulté le ).
  22. 1 2 (en) Esquif éditions, « esquif », sur esquif (consulté le ).
  23. ↑ « Esquif, la maison d'édition qui embarque les formats courts », sur Livres Hebdo (consulté le ).
  24. 1 2 « STOP - Collectif STOP », sur www.lamanufacturedelivres.com (consulté le ).
  25. 1 2 « Enfin des bonnes nouvelles ! - tome 01 », sur FLUIDE GLACIAL (consulté le ).
  26. ↑ Fred PRILLEUX, « Macadam Byzance – Par Pierrick Starsky et Pierre Place – Fluide (...) - ActuaBD » [archive du ], sur ActuaBD (consulté le ).
  27. ↑ Jean-Laurent Truc, « Chroniques de nulle part, tout se recoupe », sur Ligne Claire, (consulté le ).
  28. 1 2 Benjamin Roure, « Chroniques de nulle part | BoDoï, explorateur de bandes dessinées - Infos BD, comics, mangas » (consulté le ).
  29. ↑ Voir les articles de Marc BOUSQUET →, « Pierrick Starsky & Rica – « Chronique(s) de nulle part » », sur Culturopoing, (consulté le ).
  30. ↑ « Macadam Byzance », sur FLUIDE GLACIAL (consulté le ).
  31. 1 2 3 Philippe MAGNERON, « Macadam Byzance », sur www.bedetheque.com (consulté le ).
  32. ↑ « Chevrotine », sur www.moliere.com (consulté le ).
  33. ↑ Chroniques de nulle part chez Aaarg ! (lire en ligne).
  34. ↑ Jean-Laurent Truc, « Macadam Byzance, copains et compagnie », sur Ligne Claire, (consulté le ).
  35. ↑ Benjamin Roure, « Macadam Byzance | BoDoï, explorateur de bandes dessinées - Infos BD, comics, mangas » (consulté le ).
  36. ↑ « De Thorgal à l’infini de l’espace, notre choix de quinze bandes dessinées, comics et mangas », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. ↑ « Chevrotine : Tir à balles réelles », sur Comixtrip (consulté le ).

Liens externes