| Piolets d'Or | |
| Prix remis | Piolet d'Or |
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| Description | Récompenses d'alpinistes (pour expéditions ou carrière) |
| Organisateur | Groupe de haute montagne |
| Pays | |
| Date de création | 2009 |
| Site officiel | www.pioletsdor.net |
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Les Piolets d'Or sont une manifestation annuelle valorisant des ascensions alpines exceptionnelles réalisées l'année précédente. Ces distinctions sont décernées depuis 2009 par le Groupe de haute montagne (GHM) et des magazines français spécialisés dont Montagnes Magazine et Vertical, puis par le GHM uniquement à partir de 2016. L'organisation des Piolets d'Or est financée par des partenariats privés et des institutions publiques françaises liées à la montagne.
Créée en 1992, l'attribution du Piolet d'Or (une seule ascension est alors accordée annuellement) voit naitre au fil des années diverses controverses, en raison de la difficulté de juger l'excellence des réalisations en alpinisme ou l'éthique du « respect de la montagne ». Elles provoqueront[réf. nécessaire] sa disparition en 2008 et la création l'année suivante en 2009 d'une nouvelle manifestation, les Piolets d'Or, qui peuvent récompenser une même année diverses ascensions.
L'idée d'un prix annuel apparait en France au début des années 1990, comme un moyen de promouvoir les expéditions d'alpinisme auprès des médias et de potentiels sponsors. Contrairement aux années 1980, la couverture médiatique s'était restreinte à quelques célèbres alpinistes internationaux et de nombreux alpinistes français ne parvenaient plus à trouver de financements (privés ou publics) pour leurs projets d'expédition. C'est ainsi que Jean-Claude Marmier (1943-2014), alors président du Groupe de haute montagne (GHM), et Guy Chaumereuil, alors rédacteur en chef de Montagnes Magazine, organisent le premier Piolet d'Or, en référence au piolet, l'outil des alpinistes.
Un jury, généralement composé d'hommes, alpinistes de haut niveau et de journalistes spécialisés, est responsable de la sélection des ascensions retenues pour participer à l'événement.
Les méthodes d'attribution des Piolets d'Or étaient présentées ainsi en 2010 :
« La sélection des lauréats potentiels, ainsi que les conditions d’attribution du trophée obéissent à une éthique stricte, qui est dans la droite ligne des valeurs fondatrices du GHM. Haut niveau technique, engagement constituent certainement les principaux critères auxquels les membres du Groupe éprouvent tant d’attachement. L’originalité dans le choix de l’objectif, le caractère novateur dans la manière de conduire une ascension sont également des éléments d’appréciation importants. La pratique de l’alpinisme est en effet en perpétuelle évolution, et cette dimension ne doit pas être oubliée. C’est par la transgression de certaines étapes qui furent considérées comme infranchissables que les mentalités ont évolué, et que des ascensions réputées impossibles sont devenues courantes… Le respect des montagnes qui nous entourent, la beauté du geste et l’esprit dans lesquels on les gravit sont ainsi devenus une des conditions primordiales dans l’attribution du prix. On ne peut en effet léguer aux générations futures de sommets meurtris au nom d’une éthique alpine dévastatrice sans altérer profondément l’esprit même de cette activité. »
— Yves Peysson, président du GHM.
Devant sa difficulté à récompenser des femmes, bien que des noms tels ceux de Alison Hargreaves, Catherine Destivelle ou Barbara Zangerl eussent pu être envisagés, le comité décide de la création d'une mention spéciale féminine, vu comme une catégorie de seconde zone par l'alpiniste Fay Manners. Pour le jury, cette mention spéciale n'exclut pas que des femmes puissent être récompensées par un vrai Piolet d'or. La mention spéciale féminine est toutefois attribuée à part, et décernée avant que les autres lauréats ne soient choisis.
Le piolet d'Or récompense une ascension réalisée l'année précédente:
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Ces deux récompenses ont été décernées à titre posthume, les deux lauréats s'étant tués avec Jess Roskelley dans la descente du Howse Peak en .
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Cette récompense est décernée à titre posthume, tous les deux se sont tués en tentant d'ouvrir une voie dans la face ouest du K2.
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