| La Malbaie | |
In Fide Plantati et Radicati |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Région | Capitale-Nationale |
| Subdivision régionale | Charlevoix-Est |
| Statut municipal | Ville |
| Maire Mandat |
Michel Couturier (2025-2029) |
| Code postal | G5A |
| Constitution | |
| Démographie | |
| Gentilé | Malbéen et Malbéenne |
| Population | 8 235 hab. () |
| Densité | 18 hab./km2 |
| Code géographique | 2415013 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 39′ 08″ nord, 70° 08′ 58″ ouest |
| Superficie | 45 934 ha = 459,34 km2 |
| Divers | |
| Devise | In Fide Plantati et Radicati Plantés et Enracinés dans la Foi |
| Localisation | |
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| Liens | |
| Site web | www.ville.lamalbaie.qc.ca |
| modifier |
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La Malbaie est une ville située dans la municipalité régionale de comté (MRC) de Charlevoix-Est, dans la région administrative de la Capitale-Nationale, au Québec, au Canada.
Bien que l'agglomération principale se situe à l'embouchure de la rivière Malbaie, la ville s'étend sur un vaste territoire de chaque côté de la rivière et le long du fleuve Saint-Laurent. Les villages de Pointe-au-Pic, Rivière-Malbaie, Sainte-Agnès, Cap-à-l'Aigle et Saint-Fidèle font partie de la ville de La Malbaie. La ville compte près de 9 000 habitants. La Malbaie est voisine de Clermont.
La Malbaie est nommée d'après la baie devant laquelle elle est établie. En 1608, Samuel de Champlain nomme Malle Baye (« mauvaise baie ») l'échancrure du fleuve Saint-Laurent à cet endroit, puisque l'étendue d'eau disparaît à marée basse, faisant s'échouer les navires qui y mouillent.
En 1762, Malcolm Fraser et John Nairne (en), co-concessionnaires de la seigneurie de La Malbaie, renomment la ville, la baie et la seigneurie d'après James Murray, officier britannique lors de la guerre de Sept Ans et gouverneur de la Province de Québec. Le nom de Murray Bay s'établit aux xviiie et xixe siècles et la réputation de la ville assoit ce nom hors des frontières du Canada.
Le bureau de poste porte le nom de Murray Bay dès son ouverture en 1832, mais change de dénomination en 1914 au profit du nom en usage local : La Malbaie.
Une municipalité est créée en 1845, portant le nom de La Malbaie. Elle est dissoute deux ans plus tard, puis reformée en 1855 sous le nom de Saint-Étienne de Murray-Bay. La municipalité de village de La Malbaie s'en détache en 1896.



En 1608, le fondateur de Québec, Samuel de Champlain, donne le nom de l'endroit qui deviendra La Malbaie. En pénétrant dans les eaux, il remarque que cette baie est vaseuse et il la surnomme malle baye.
La seigneurie de La Malbaie était une seigneurie qui s'étendait des Éboulements jusqu'à Saint-Siméon. Le elle est divisée en deux, seigneurie de Murray Bay et seigneurie de Mount Murray, et respectivement concédées à John Nairne (en) et Malcolm Fraser par le gouverneur James Murray,,. En 1845 la municipalité de Saint-Étienne de la Malbaie est fondée. Le village de La Malbaie (noyau plus urbanisé) s'en détache en 1896, puis plus tard Rivière-Malbaie, Clermont et Pointe-au-Pic se détachent aussi. Saint-Fidèle, incluant Cap-à-l'Aigle, formait déjà une municipalité distincte.
Le , La Malbaie obtient officiellement le statut de ville. Dans les années 1990 un processus de fusion s'est amorcé et La Malbaie reprend un peu la taille qu'elle avait autrefois. Pointe-au-Pic en 1995, puis Sainte-Agnès, Cap-à-l'Aigle, Saint-Fidèle et Rivière-Malbaie en 1999 ont été fusionnées à La Malbaie.
Depuis le XIXe siècle, La Malbaie, et en particulier Pointe-au-Pic, est un lieu de villégiature fréquenté par la grande bourgeoisie canadienne et américaine. Situé sur le bord du fleuve, Pointe-au-Pic est en fait le berceau de la villégiature au Canada.
La ville et le Fairmont Le Manoir Richelieu accueillent le sommet du G7 de 2018.
| 1996 | 2001 | 2006 | 2011 | 2016 | 2021 | ||||||
| 9 274 | 9 143 | 8 959 | 8 862 | 8 271 | 8 235 | ||||||
| Source : Statistique Canada | |||||||||||

Les élections municipales se font en bloc et suivant un découpage de six districts.
| La Malbaie Maires depuis 2002 | |||
| Élection | Maire | Qualité | Résultat |
|---|---|---|---|
| 2002 | Jean-Luc Simard | Voir | |
| 2005 | Voir | ||
| 2009 | Lise Lapointe | Voir | |
| 2013 | Michel Couturier | Voir | |
| 2017 | Voir | ||
| 2021 | Voir | ||
| 2025 | Voir | ||
| Élection partielle en italique Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises | |||

Bien que l'agriculture ait été très prospère au fil des années, c'est maintenant le Casino de Charlevoix qui représente certainement l'activité la plus importante. Situé près du Manoir Richelieu, il reçoit de nombreux visiteurs à chaque année. Les industries de pâtes et papiers environnantes et le tourisme sont aussi des secteurs majeurs de l'endroit. D'ailleurs, les produits des pâtes et papiers sont embarqués par bateau au quai de Pointe-Au-Pic pour être acheminés pour la plupart vers l'Europe.
Les environs de la ville ont servi de décors naturels pour le film Compagnon d'aventure (1962) de Walt Disney Productions. L'équipe du studio composée de 80-90 personnes a résidé au Manoir Richelieu durant le tournage.
Le Centre de services scolaires de Charlevoix (qui a remplacé la Commission scolaire de Charlevoix en 2020) compte deux écoles primaires et une école secondaire sur le territoire de La Malbaie.
Le Centre d’études collégiales en Charlevoix (CECC), affilié depuis ses débuts au Cégep de Jonquière, offre six programmes de formation collégiale aux résidents de la région.
C'est en 1987 que la Commission scolaire Laure-Conan entreprend des démarches en vue d'implanter une institution collégiale sur son territoire. Dès 1988, le CLSC s'engage à ses côtés, formant le comité dit des « initiateurs ». Le comité approche trois institutions collégiales (Jonquière, Limoilou et Rivière-du-Loup). En 1990, le Comité « Cégep dans Charlevoix » est mis en place. Le Cégep de Jonquière est retenu. Ce dernier dépose au bureau de la ministre de l'Éducation, Lucienne Robillard, une étude de pertinence et un devis d'implantation en vue de doter la région d'un centre d'études collégiales. En , la Commission scolaire met l'école primaire Laure-Conan à la disposition du Cégep de Jonquière. En 1993, devant la lenteur du Ministère à donner une réponse au projet, une opération populaire, l'Opération espoir Cégep 93, voit le jour. Le comité multiplie les efforts pour obtenir une réponse positive. Le , 450 personnes marchent sur la colline parlementaire. Le , la ministre Robillard annonce la création d'un centre d'étudees collégiales pour l'automne 1994.