Un transport d’hydravions (parfois "porte-hydravions") est un navire de guerre qui sert de base flottante pour mettre en œuvre des hydravions.
Contrairement aux porte-avions et aux porte-hélicoptères, le transport d’hydravions ne dispose pas d’un pont d’envol, les hydravions étant le plus souvent lancés par des catapultes et amerrissent à proximité du transport d’hydravions.
Embarquement d’un hydravion Caudron à bord de la Foudre en 1914.
Un transport d’hydravions est généralement constitué des éléments suivants:
Les catapultes permettent de donner à l’hydravion une vitesse suffisante pour voler.
Les grues servent à récupérer les hydravions lorsque ceux-ci ont amerri.
Le hangar où sont stockés et entretenus les hydravions.
Les transports d’hydravions étaient surtout utilisés dans les marines militaires pendant la première moitié du XXesiècle, ayant des rôles divers allant de la reconnaissance aérienne, à des opérations proches des porte-avions contemporains.
Les transports d’hydravions américains
USSLangley, porte-avions transformé en transport d’hydravions en 1937;
Le transport d'hydravions français Commandant Teste en 1942.
La Foudre, 1911-1921, ancien transport de torpilleurs lancé le , 5 791 tonnes et 4 hydravions;
Le Rouen, - , ancien paquebot lancé en 1912 de 92 mètres de longueur, 10,5 m de largeur et 2,9 m de tirant d'eau, embarquant 4 hydravions, escortant les convois en Méditerranée;
Le Campinas, - , ancien cargo lancé en 1896, 3 319 tonnes, 108,8 mètres de longueur, 12,8 m de largeur et 7 m de tirant d'eau, embarquant de 6 à 8 hydravions, servant dans la zone du canal de Suez en 1916;
Le Nord, -1919, ancien cargo lancé en 1898 de 103 mètres de longueur, 10,6 m de largeur et 3,4 m de tirant d'eau, embarquant 3 hydravions, opérant depuis Dunkerque;