Les romantiques et les parnassiens renouvellent cette forme médiévale par les rimes abaab, grâce auxquelles un déséquilibre se crée qui est comblé au dernier vers. Ce schéma est déjà employé dans les "Stances à l'Inconstance" d'Estienne Durand, 1611.) Ainsi dans Fantômes de Victor Hugo:
«Hélas! que j'en ai vu mourir de jeunes filles!
C'est le destin. Il faut une proie au trépas.
Il faut que l'herbe tombe au tranchant des faucilles;
Il faut que dans le bal les folâtres quadrilles
Foulent des roses sous leurs pas.»
Notes et références
↑Christine de Pisan, Je ne sçay comment je dure, Paris, Firmin Didot, (lire sur Wikisource), «Je ne sçay comment je dure», p.151