

Une redingote est à l'origine un vêtement masculin, mais il existe également pour les femmes. Il se présente sous la forme d'une longue veste croisée à basques.
C'est une sorte de vêtement intermédiaire entre la robe et le manteau qui est à l'origine un vêtement de cavalier. C'est aussi un manteau féminin, serré à la taille et à jupe évasée.
Le mot est d’origine anglaise et a été créé dans le courant du XVIIIe siècle, en Grande-Bretagne et concerne le domaine de l’équitation. Le « riding-coat », signifie « manteau pour chevaucher » et la langue française a repris ce terme, à l'identique en francisant la prononciation.
Très en vogue au début des années 1860, elle sera progressivement remplacée par la veste.
La redingote connaît un certain regain de popularité auprès du mouvement gothique, apparu à la charnière des années 1970 et des années 1980. La mode steampunk a également relancé le port de ce type de vêtement
Ce mot est cité dans Le Ventre de Paris, un roman d'Émile Zola, publié en 1873:
« Il était lamentable avec son pantalon noir, sa redingote noire, tout effiloquée. »
Il est aussi cité dans la nouvelle Deux acteurs pour un rôle écrite par le français Théophile Gauthier.
La Redingote est un film tourné par Louis Feuillade, sorti en .
L'empereur Napoléon 1er est souvent représenté dans la culture populaire avec son bicorne et une redingote grise. L’ampleur de la coupe lui permettait de l’enfiler par-dessus son uniforme et de pouvoir ainsi garder ses épaulettes qu’il rabattait sur sa poitrine.
C'est notamment porté par Alastor (le démon de la radio) dans Hazbin Hotel, elle est d'une couleur rouge rayée.