Robert Besson

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Ne doit pas être confondu avec Robert Bresson.

Robert Besson
Fonctions
Député français
–
(3 ans et 10 mois)
Élection 30 novembre 1958
Circonscription 1re des Landes
Législature Ire (Cinquième République)
Groupe politique UNR
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Charles Lamarque-Cando
–
(2 ans, 10 mois et 16 jours)
Élection 2 janvier 1956
Circonscription Landes
Législature IIIe (Quatrième République)
Groupe politique RGR
Conseiller général des Landes
–
(12 ans)
Circonscription Canton de Mont-de-Marsan-Nord
Prédécesseur Marcel David
Successeur Robert Chimits
Maire de Mont-de-Marsan
–
(15 ans)
Prédécesseur Marcel David
Successeur Charles Lamarque-Cando
Biographie
Nom de naissance Robert Alix Besson
Date de naissance
Lieu de naissance Koléa, Algérie
Date de décès (à 74 ans)
Lieu de décès Mont-de-Marsan
Nationalité Française
Parti politique RRRS, UNR, UD-Ve, UDR
Profession Ingénieur des travaux publics
Distinctions Officier de la Légion d'honneur Officier de la Légion d'honneur

Commandeur de l'ordre national du Mérite Commandeur de l'ordre national du Mérite

Robert, Alix Besson, né le à Koléa (Algérie) et mort le à Mont-de-Marsan, est un homme politique français.

Biographie

Né en Algérie, il grandit cependant à Villeneuve-de-Marsan. Ingénieur des travaux publics, il travaille pour les établissements France-Route à Mont-de-Marsan à partir de 1926. Il fera toute sa carrière dans cette entreprise, dont il sera ensuite sous-directeur.

Membre du Parti radical, il est cependant un gaulliste enthousiaste. En 1947, c'est avec le soutien du RPF qu'il ravit la mairie de Mont-de-Marsan au socialiste Marcel David, qu'il bat d'ailleurs aux cantonales deux ans plus tard. Robert Besson devient alors vice-président du Conseil général des Landes.

En 1951, il mène une liste soutenue par le RPF aux législatives. Bien qu'obtenant 18,2 % des voix, il n'est pas élu, le largement apparentement des listes de la « troisième force » emportant la totalité des sièges.

Après la mise en sommeil du RPF, il se tourne vers le Rassemblement des gauches républicaines, cartel sans grande cohérence politique, pour le soutenir lors des législatives de 1956. Il réussit une percée, avec 21,2 % des voix, ce qui lui permet d'être élu député.

A l'Assemblée, il siège au sein du groupe RGR-Centre républicain, situé au centre-droit. Son travail parlementaire est essentiellement consacré aux questions agricoles. Il plaide notamment pour l'amélioration des services vétérinaires. Par sa formation, il s'intéresse aussi aux questions de transports, et, en , réclame la construction d'un grand réseau autoroutier pour répondre à l'augmentation du nombre des accidents de la route.

Soutenant logiquement le retour de Charles de Gaulle au pouvoir en 1958, il se présente avec l'étiquette de l'UNR aux législatives de novembre, et est réélu député. Sans doute emporté par l'atonie du groupe gaulliste, composé principalement de députés « godillots », se contentant de soutenir le gouvernement sans guère intervenir, il ne développe pas une grande activité pendant ce second mandat.

Ce gaullisme franc et massif, dans un département qui ne l'est pas, le fragilise politiquement. En 1961, il préfère ne pas se représenter aux cantonales

En , il est mis en minorité dans son conseil municipal, par la coalition des socialistes et des radicaux restés fidèles au parti. C'est le socialiste Charles Lamarque-Cando qui prend le fauteuil de maire.

C'est aussi lui qui le bat aux législatives d', conduisant Robert Besson à n'avoir plus le moindre mandat électif.

Nommé au conseil économique et social, jusqu'en 1965, il se consacre aussi à ses activités professionnelles, ainsi qu'à la présidence du syndicat professionnel régional de l’industrie routière d’Aquitaine, qu'il exerce de 1961 à 1970.

Mandats électoraux

Décorations

Le , Robert Besson est nommé au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur, au titre de « capitaine, subdivision de Pau ; 32 ans de services, 3 campagnes ». Fait chevalier de l'ordre, il est promu au grade d'officier le , au titre d'« ancien député, ancien vice-président du conseil général, ancien maire de Mont-de-Marsan (Landes) ».

Le , il est nommé au grade d'officier dans l'ordre national du Mérite, au titre d'« ingénieur conseiller technique des entreprises France-route », puis est fait officier de l'ordre le . Il est promu au grade de commandeur le , au titre de « président d'une société d'équipement ».

Le , il est nommé au grade de chevalier de l'ordre du Mérite civil, au titre d'« ancien député, ancien conseiller général des Landes, ancien maire de Mont-de-Marsan » ()

Notes et références

  1. ↑ « Journal officiel de la République française n°0261 du 9 novembre 1956 page 10704 » Accès libre [PDF], sur Légifrance (consulté le )
  2. ↑ « Journal officiel de la République française n°0001 du 1er janvier 1969 page 9 » Accès libre [PDF], sur Légifrance (consulté le )
  3. ↑ « Journal officiel de la République française n°0148 du 26 juin 1964 page 5540 » Accès libre [PDF], sur Légifrance (consulté le )
  4. 1 2 « Journal officiel de la République française n°0122 du 26 mai 1972 page 5293 » Accès libre [PDF], sur Légifrance (consulté le )
  5. ↑ « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°6 du 13 avril 1963 page 218 » Accès libre [PDF], sur Légifrance (consulté le )

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes