| Président Société de l'histoire de France | |
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Lycée Louis-le-Grand (jusqu'en ) École normale supérieure (- |
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| Étudiants de thèse |
Fanny Cosandey, Flavie Leroux (d), Răducu-Gabriel Păun (d), Camille Lefauconnier-Ripoll (d), Christophe Blanquie (d) |
| Distinction |
Robert Descimon, né en 1946, est un historien français.
Directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de l'histoire sociale de la France des XVIe et XVIIe siècles, il est en particulier connu pour ses études sur la Fronde, la noblesse de robe et l'absolutisme.
Élève des lycées Montaigne puis Louis-le-Grand de 1957 à 1967, puis de l'École normale supérieure entre 1967 et 1971, Robert Descimon est agrégé d'histoire en 1970. Il est successivement professeur du secondaire (1972-1977), attaché de recherche, chargé de recherche puis directeur de recherche au CNRS (1977-1991).
Secrétaire général du SNCS en 1988-1989, il est impliqué avec Henri-Édouard Audier dans la négociation des « accords Curien » qui améliorent les carrières des chercheurs.
Nommé directeur d’études à l’École des Hautes études en sciences sociales en 1991, il prend sa retraite en 2014 ; il reste depuis en activité et maintient un séminaire à l'EHESS.
En 2005, il reçoit la médaille d'argent de CNRS pour ses recherches sur l'histoire sociale.
En 2008, il dénonce l'orientation « patriotique et centralisatrice » du projet de musée de l'histoire de France.
En 2015, il préside la Société de l'histoire de France.