| Roger Ceccaldi | |
| Surnom | L'artilleur de Koufra |
|---|---|
| Nom de naissance | Roger Edmond Ceccaldi |
| Naissance | Chamberet |
| Décès | (à 94 ans) Toulon |
| Origine | |
| Grade | Colonel |
| Commandement | Commandant en second de la 10e division parachutiste (10e DP) |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale Guerre d'Indochine Guerre d'Algérie |
| Faits d'armes | Koufra Bir Hakeim |
| Distinctions | Grand officier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Croix de la Valeur Militaire |
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Roger Ceccaldi, né le à Chamberet et mort le à Toulon, est un officier français, compagnon de la Libération, grand officier de la Légion d'honneur.
Rallié dès le 18 juin 1940 à la France libre, il s'illustre au combat de Koufra, comme commandant la section d'artillerie, en , qui lui vaut le surnom d'« artilleur de Koufra », puis à Bir Hakeim en , où il est blessé à la jambe.
Il participe ensuite à la campagne d'Italie, en mai-, au sein de la 1re division française libre (1re DFL) du corps expéditionnaire français en Italie du général Juin, puis à la libération de la France et à la campagne d'Allemagne.
Il combat ensuite en Indochine, où il est cité trois fois.
Durant la guerre d'Algérie, colonel, il est adjoint au chef de corps à la 10e division parachutiste (10e DP).
Lors du putsch des généraux du à Alger, commandant par intérim la 10e DP, il décide de suivre les putschistes ce qui lui vaut d'être condamné à cinq ans de prison avec sursis par le Haut Tribunal militaire le et rayé des cadres de l'armée.
Il travaille ensuite dans le secteur privé.
Il est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le , en même temps que le commandant Hélie de Saint Marc.