| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité |
| Site web |
|---|
Romain Cayla, dit Romano (ou Romanoartist), né le à Paris, est un artiste plasticien français, actif dans la figuration narrative. Il réalise des œuvres sur toile et des interventions artistiques dans l’espace public, et est cofondateur du collectif parisien de street art Le Mouvement.
Romano est né en 1982 à Paris. Il a suivi des cours du soir à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris tout en travaillant comme directeur artistique dans une agence de communication.
En 2013, Romano co-fonde le collectif parisien Le Mouvement avec les artistes Riks et Tiez. Le collectif cherche à rapprocher les citoyens par l'art urbain et la création collaborative. L'un de leurs projets emblématiques, « Les parapluies », consiste en des collages photographiques représentant des couples parisiens sous des parapluies, affichés dans différents quartiers de Paris.
En 2017, Romano réalise une fresque monumentale intitulée Gabin & Aïssa sur la façade du Point Éphémère à Paris (3 × 5 m). L’œuvre représente l’acteur Jean Gabin et une femme contemporaine, Aïssa, sur un fond de vitrail coloré. Dans cette même démarche fédératrice, Romano a réalisé une fresque sur le mur du premier centre d’accueil de réfugiés à la Porte de la Chapelle à Paris, affirmant son engagement en faveur de l’inclusion et du dialogue interculturel. En 2018, il participe à un projet artistique à Hong Kong, où un tramway de la ville est recouvert d’œuvres de street art.
En parallèle de son activité artistique, il participe à des projets de production et de diffusion liés à des initiatives culturelles et médiatiques, notamment via l’association Européens Sans Frontières. Ses productions incluent des campagnes transnationales de films d’animation et d’œuvres de street art réalisées en partenariat avec des dessinateurs de presse internationaux,.
Dans le domaine du street art, il a collaboré avec des artistes et collectifs européens pour réaliser des fresques monumentales dans l’espace public, en lien avec des institutions culturelles comme le Centre Pompidou, Paris Habitat ou la Ville de Paris. Producteur attentif à la dimension pédagogique, il développe également des dispositifs numériques comme des musées virtuels et des kits pédagogiques diffusés à l’échelle européenne.
Romano combine des techniques de street art et de peinture traditionnelle. Elles témoignent aussi d’un alliage entre le classicisme français et la culture hip hop des années 1990, une dualité qui nourrit sa réflexion sur le vivre ensemble et la mixité sociale.

installation sonore et visuelle, avec des lianes en textiles et des carillons
avec des détecteurs placés dans des portes temporelles qui déclenchent des rêves murmurés,