| Gauriac | |||||
Gauriac vue du ciel. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Blaye | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Blaye | ||||
| Maire Mandat |
Céline Comberton 2026-2032 |
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| Code postal | 33710 | ||||
| Code commune | 33182 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gauriacais | ||||
| Population municipale |
759 hab. (2023 |
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| Densité | 137 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 03′ 55″ nord, 0° 36′ 58″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 66 m |
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| Superficie | 5,54 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Bourg (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Bordeaux (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de l'Estuaire | ||||
| Législatives | Onzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | gauriac.fr | ||||
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Gauriac est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Gauriacais.
Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux, blotti sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde, Gauriac bénéficie d'une situation et d'un climat privilégiés. Elle fait partie de l'unité urbaine de Bourg.
À mi-distance de Bourg (7 km) et Blaye (9 km), Gauriac est un village rural à l'habitat dispersé en hameaux. Son économie est dominée par la viticulture, grâce à la production de Côtes-de-bourg, et par l'activité commerciale qui irrigue les communes voisines.
Les communes limitrophes sont Bayon-sur-Gironde, Comps, Margaux-Cantenac, Saint-Ciers-de-Canesse, Soussans et Villeneuve.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Littoral charentais et aquitain » et « Aquitaine, Gascogne ». Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 894 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Gervais à 13 km à vol d'oiseau, est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le .
Au , Gauriac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg, une agglomération intra-départementale regroupant sept communes (Bayon-sur-Gironde, Comps, Mombrier, Samonac et Saint-Seurin-de-Bourg, en plus de Bourg et Gauriac), dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris),.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (41,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (36,9 %), cultures permanentes (29,6 %), forêts (8 %), zones humides côtières (8 %), prairies (4,4 %), eaux continentales (4,1 %), terres arables (3,6 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Roque-de-Thau, hameau situé au bord de la Gironde en limite de la commune de Villeneuve, le Rigalet...
Le territoire de la commune de Gauriac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne et la Dordogne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1999, 2008 et 2009,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des éboulements, chutes de pierres et de blocs. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 63,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 464 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 464 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005, par des mouvements de terrain en 1992, 1993, 2001 et 2021 et par des glissements de terrain en 1993.
Les premiers habitants ont occupé des abris sous roche au paléolithique puis vint la villa gallo-romaine Gaviriacus qui donna son nom au village. Le château de Thau et l'abside de l'église datent du Moyen Âge.
Du XVe à la fin du XIXe siècle, l'extraction de la pierre calcaire dans des carrières souterraines marque l'activité du village. Ce matériau était expédié par le fleuve (l'estuaire) et a contribué à la construction de Bordeaux.
Depuis la loi du , le conseil municipal de Gauriac, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15.
Une seule liste, menée par Céline Comberton, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 55,09 %,. Céline Comberton est élue maire le .
En 2023, la mairie rachète une parcelle de vigne en jachère jouxtant l'école pour protéger les enfants des épandages de pesticides. La parcelle est plantée d'un verger et son sol pollué fait l'objet d'un traitement visant à restaurer son fonctionnement normal.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 759 habitants, en évolution de +1,47 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
