14e arrt Rue Boissonade
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 14e | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 346 m | ||
| Largeur | 11,80 m | ||
| Historique | |||
| Dénomination | partie sud-ouest : décret du 10 février 1875 |
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| Ancien nom | partie sud-ouest : rue Sainte-Élisabeth impasse Sainte-Élisabeth |
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| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 14e arrondissement de Paris
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La rue Boissonade est une voie du quartier du Montparnasse dans le 14e arrondissement de Paris, en France.
Orientée globalement nord-est-sud-ouest, et parallèle au passage d'Enfer et à la rue Campagne-Première (à l'ouest), ainsi qu'à l'avenue Denfert-Rochereau et à une section de l'avenue de l'Observatoire (à l'est), la rue Boissonade commence au 156, boulevard du Montparnasse et aboutit au 255, boulevard Raspail, après un parcours de 346 mètres. Sa largeur minimale est de 11,80 mètres. Le dernier numéro impair est le 59, le dernier numéro pair le 62.
La circulation automobile s'effectue en sens unique à partir du boulevard Raspail, dans le sens contraire de la numérotation.
Les infrastructures de transport en commun qui desservent la rue Boissonade sont la station Raspail (sortie côté rue Campagne-Première) sur la ligne 4 et la ligne 6 du métro et la gare Port-Royal (sortie côté boulevard du Montparnasse) sur la ligne B du RER.
La rue Boissonade présente la particularité de n'être le débouché d'aucune autre rue, à l'exception de celui de la voie piétonnière privée B/14, fermée par une grille (voir nos 22 et 26).
La partie sud-ouest de l'actuelle rue Boissonade, précédemment en cul-de-sac et dénommée « rue Sainte-Élisabeth » porte, depuis 1875, le nom de Jean-François Boissonade (1774-1857), helléniste membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, né et mort à Paris, issu d'une famille originaire de Gascogne. Son fils Gustave Émile (1825-1910) s'est fait un nom au Japon comme conseiller-juriste.

Cette voie ne fut pas toujours d'un seul tenant. De son ouverture, de 1859 à 1893, seule existait l'impasse Sainte-Élisabeth, devenue rue Boissonade, dont l'accès s'effectuait boulevard Raspail et fermait vers le no 26.
En 1893 s'ouvrit une seconde impasse côté boulevard du Montparnasse.
Jusqu'en 1934, la rue Boissonade était composée des deux impasses : la plus ancienne ouvrant sur le boulevard Raspail était longue de 175 mètres, et la plus récente sur le boulevard du Montparnasse mesurait 47,50 mètres ; leurs extrémités étaient délimitées par le mur de clôture du jardin du monastère de la Visitation qui débordait au milieu du tracé de la rue actuelle. Cette partie du jardin fut rachetée par la Ville, permettant de rabouter les deux impasses.


Les deux derniers immeubles pairs (côté nord) à l'extrémité ouest de la rue occupent l'emplacement des premiers numéros impairs de l'ancien cul-de-sac (impasse ou rue Sainte-Élisabeth jusqu'en 1875, puis Boissonade jusqu'aux années 1930). Lorsque ce cul-de-sac est rallongé à travers le jardin du couvent de la Visitation et absorbe la petite impasse qui lui faisaient jusqu'alors face, au-delà de ce jardin, du côté du boulevard du Montparnasse, la numérotation est inversée.