Rue Murillo

8e arrt
Rue Murillo
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Rue Murillo vue depuis l'avenue Ruysdaël ; au premier plan le no 1 de la rue, l'hôtel Crosnier.
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Situation
Arrondissement 8e
Quartier Europe
Début Avenue Ruysdaël, 1
Fin Rue de Courcelles, 66-76
Morphologie
Longueur 278 m
Largeur 12 m
Historique
Création 1867
Dénomination 10 aout 1868
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
rue Murillo
Géolocalisation sur la carte : 8e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 8e arrondissement de Paris)
rue Murillo
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La rue Murillo est une voie publique du 8e arrondissement de Paris.

Situation et accès

Elle commence avenue Ruysdaël et se termine rue de Courcelles.

Le quartier est desservi par la ligne 2 à la station Courcelles.

Origine du nom

Autoportrait, Bartolomé Esteban Murillo.

Elle a été dénommée en l’honneur du célèbre peintre espagnol Bartolomé Esteban Murillo (1617-1682).

Historique

Cette rue fait partie de celles qui furent ouvertes, en 1867, sur une partie de l'ancien parc de Monceau et qui a pris sa dénomination actuelle le .

D'un acte passé le devant maitre Fould et maitre Moquard, notaires à Paris, « monsieur Pereire cède et abandonne à titre d'échange, pour cause d'utilité publique, en s'obligeant aux garanties ordinaires de fait et de droit, à la Ville de Paris les quatre portions de terrains ci-après désignées, nécessaires à l'exécution de deux rues nouvelles aux abords du parc Monceau :

En contre-échange, la Ville de Paris cède à monsieur Pereire deux terrains :

Décret du

« Napoléon, etc.,

Sur le rapport de notre ministre secrétaire d’État au département de l'Intérieur,
vu l'ordonnance du 10 juillet 1816 ;
vu les propositions de M. le préfet de la Seine ;
avons décrété et décrétons ce qui suit :
Article 4. — Les deux rues ouvertes au sud du parc Monceau prendront :
la première, parallèle à la rue de Lisbonne, le nom de rue Murillo ;
la seconde, située entre la rue de Courcelles et le parc Monceau, celui de rue Rembrandt.
La partie de la rue de la Bienfaisance comprise entre le boulevard Malesherbes et l'avenue de Messine prendra le nom de rue de Rovigo.
La partie de la rue de la Pépinière comprise entre le boulevard Malesherbes et la rue du Faubourg-Saint-Honoré prendra le nom de rue Abbatucci.
Etc.
Article 17. — Notre ministre secrétaire d'État au département de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret.
Fait au palais de Fontainebleau, le 10 août 1868. »

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

Le vestibule et la cage d'escalier principal de l'immeuble font l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques par arrêté du .

Bâtiments détruits

Habitants célèbres

Notes et références

  1. ↑ MM. Alphand, A. Deville et Hochereau, Recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques.
  2. ↑ « Portrait de Gustave Flaubert », La Vie littéraire, 1891.
  3. ↑ « Déposition de M. Léon Renault, sénateur » Journal officiel de la République française, 1er janvier 1887, sur RetroNews.
  4. ↑ Minutes et répertoires du notaire Félix François Georges BERTRAND, 6 août 1880 - 26 juin 1902, Archives nationales, MC/ET/VIII/1841.
  5. ↑ Le comte Gabriel de La Rochefoucauld (1875-1942) avait épousé Odile Chapelle de Jumilhac (1879-1974), fille du 7e duc de Richelieu et de la duchesse née Alice Heine.
  6. 1 2 3 4 5 Fouquières 1954, p. 190.
  7. ↑ « Immeuble, 8 rue Murillo », notice no PA75080014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. ↑ Caroline Hauer, « Paris : Vestiges du Palais des Tuileries, jeu de piste historique à travers la ville », parisladouce.com, 15 janvier 2020.
  9. ↑ « Immeuble 9 rue Murillo », sur structurae.net » (base de données et galerie internationale d’ouvrages d’art et du génie civil).
  10. ↑ Le Dictionnaire des noms d’architectes des constructions élevées à Paris aux XIXe et XXe siècles l’attribue à l’architecte Hippolyte Destailleur.
  11. ↑ Archives de Paris, DQ18 1364.
  12. ↑ L’Homme enchaîné, 13 février 1917, sur gallica.bnf.fr.
  13. ↑ François Olier et Jean-Luc Quénec'hdu, Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918, tome II, Ysec Editions, 2008.
  14. ↑ Dictionnaire des noms d’architectes des constructions élevées à Paris aux XIXe et XXe siècles. Période 1876-1899, 1990 (ISBN 978-2908872002).
  15. ↑ Acte de décès du 29 novembre 1890, acte no 1882, Archives de Paris.
  16. ↑ 1869 selon Rochegude 1910, p. 55.
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Rochegude 1910, p. 55.
  18. ↑ Jacques Charrier, Promenades historiques dans le VIIIe arrondissement, Quartier de l’Europe, Cahiers de la Société historique et archéologique des VIIIe et XVIIe arrondissements de Paris, n° 33, 2008.
  19. ↑ Anne Mézin et Pierre de Boissieu, « L'intégration d'une famille ashkénaze dans la France du XVIIIe siècle : les Homberg du Havre », Archives juives, vol. 34, no 2, 2001, p. 95 à 108.
  20. ↑ En 1910 : Rochegude 1910, p. 55.
  21. ↑ En 1954 : Fouquières 1954, p. 190.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes