| Ruellin | ||||||||
Châteauneuf-du-Faou : chapelle Saint-Ruellin du Moustoir, statues de saint Ruellin (à droite) et de Saint Louis. | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Île de Bretagne | |||||||
| Décès | v. 598 | |||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Évêque de Tréguier | ||||||||
| – v. 598 | ||||||||
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Saint Ruellin (Rivelin ou Rivalain) fut évêque de Tréguier au VIe siècle, succédant à saint Tugdual. Il est décédé vers 650. Sa fête est célébrée le ,.
Disciple de saint Tugdual et ayant immigré en Armorique vers l'an 540, venant de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle), Ruellin aurait construit au VIe siècle un ermitage, transformé par la suite en monastère, au Moustoir, future trève de la paroisse de Châteauneuf-du-Faou. Sa biographie est presque inconnue.
Saint Tugdual se mourant à Tréguier, les prêtres de son chapitre le prièrent de les conseiller dans le choix de son successeur et il désigna le moine Ruellin, qui fut élu évêque. Mais son élection fut contestée par Pergat, chanoine et archiprêtre de Lexobie qui gagna une partie du clergé et du peuple à sa cause. « Pour remedier à ce Schisme, on assembla un synode à Lexobie, où furent convocquez les plus habiles & Doctes Ecclesiastiques de tout le Diocese, pour decider ce different, & terminer une affaire de si grande importance ».
Il fallut une apparition de Tugdual pour que Pergat abandonne ses prétentions et se retire, finissant ses jours dans la pénitence à Pouldouran, menant une vie de sainteté.