| Naissance |
à Aigle |
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| Décès |
(à 56 ans) à Thonon |
| Activité principale |
Romancier |
| Distinctions |
prix Rambert, 1909. |
| Langue d’écriture | français |
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| Genres |
Œuvres principales
Samuel Cornut, né à Aigle le , et mort le à Thonon-les-Bains, est un écrivain suisse d'expression française, principalement romancier.
Né à Aigle le , Samuel Cornut est le fils de Charles François Samuel Cornut, paysan-vigneron, et de Caroline Cloquié, son épouse, institutrice. Licencié ès lettres de l'université de Lausanne, il décide de s'installer à Paris. Il y devient l'ami d'Édouard Rod, de Philippe Monnier, et d'Henri Warnery, poète et secrétaire particulier d'Eugène Rambert.
Selon Doris Jakubec, Cornut préfigure la modernité, sa « Déclaration » (in Regards vers la montagne, 1895) est une critique de l'étroitesse et du moralisme de la littérature romande. Selon Heinrich Brenner, ce même roman (Regards vers la montagne) n'est pas un chef-d'œuvre, mais il est remarquable par sa préface où Cornut présente son programme de romancier.
Engagé dans le mouvement des universités populaires, il écrit dans beaucoup de journaux prônant l'émancipation sociale.
Son inspiration parisienne est très nette dans Miss (1897) et Chair et Marbre (1898). Son roman L'Inquiet (1898) est très proche d'une biographie.
Plusieurs de ses romans illustrent l'esprit « fin de siècle », notamment L'Inquiet et Le Testament de ma jeunesse. Il reçoit en 1909 le prix Rambert pour son roman historique, La Trompette de Marengo, paru l'année précédente.
Il est mort le à Thonon-les-Bains.