des logiciels, généralement du domaine public, ou des jeux ayant subi des modifications mineures, servant à remplir l'espace restant sur un CD-ROM commercial (pratique courante dans les années 1990), (on parle alors de «shovelware CD-ROMs»);
des logiciels commerciaux, adaptés de façon très sommaire d'une plate-forme informatique à une autre, ou d'une version à une autre, sans se soucier de la qualité du résultat final, pourvu qu'ils soient disponibles d'année en année.
Des synonymes anglais de shovelware sont crapware et garbageware.
Utilisation du terme
En 2003, l'informaticienJean-Louis Gassée (ancien dirigeant chez Apple, par la suite fondateur de BeOS) employait, à propos de ce genre de logiciels, le terme hybride franglais de «truelleware».
Certaines sociétés du monde du logiciel sont accusées de recourir à des pratiques de ce genre, qui leur permettent de maintenir ou d'augmenter leurs marges pour un coût minime; Electronic Arts est notamment cité, parmi d'autres, comme Microsoft.