| Simone Le Port | ||
| Nom de naissance | Simone Marguerite Le Pen | |
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| Naissance | Inguiniel |
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| Décès | (à 88 ans) Riantec |
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| Allégeance | Résistance intérieure française | |
| Unité | Bureau des opérations aériennes | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneurCroix de guerre 1939-1945 | |
| Hommages | Rue Simone Le Port, à GuidelGare Julien et Simone Le Port, à Étel | |
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Simone Le Port, née Le Pen le à Inguiniel (Morbihan) et morte le à Riantec (Morbihan), est une résistance française, déportée, militante pour la paix.
Originaire d'Inguiniel, Simone Le Pen - Le Port entre dans la Résistance comme agent de liaison. Lorsque son mari Julien devient responsable du bureau des opérations aériennes du Morbihan, puis de Loire-Inférieure et Maine-et-Loire, elle participe en cachant les clandestins, les réfractaires au STO et les armes dans leur ferme isolée de Melrand où ils se sont installés après l'incendie de Lorient,.
Simone Le Port est arrêtée sur dénonciation le . Frappée, torturée, elle ne parle pas. Condamnée, elle est déportée à Ravensbrück. En , elle est entraînée par les Allemands dans une marche de la mort dont elle réussit à s'échapper. Elle atteint la zone américaine le . À son retour en France, elle ne pèse plus que trente-cinq kilos,.
Après la guerre, elle s'installe à Étel avec son mari qui y est nommé sémaphoriste. Elle témoigne dans les écoles de ce qu'elle a vécu, et milite pour la paix.
Elle meurt le 12 à Riantec, et est inhumée à Étel.