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Stan Van Offel, ou Constant Van Offel, né à Anvers le et mort en , est un peintre, dessinateur, aquarelliste, caricaturiste et un illustrateur belge.
Il est surtout connu comme illustrateur de livres. Ses œuvres sont notamment conservées au Musée Alice et David van Buuren et au Musée royal de Mariemont.
Il expose à l'Exposition universelle de Bruxelles de 1910, au Salon de Bruxelles de 1914 et aux cercles artistiques De Scalden et Le Sillon.
Stan Van Offel, né Arthur Constantius Van Offel, Begijnenpoort no 92 à Anvers le , est le fils de Jean Baptiste Edmond Van Offel (1849-1930), teinturier et mercier et de Gabrielle Lava (1853-1889), mariés à Anvers le . Le peintre et homme de lettres Edmond Van Offel (1871-1959) et l'écrivain Horace Van Offel (1876-1944) sont ses frères aînés.
Stan Van Offel expose pour la première fois des caricatures et des scènes folkloriques à Anvers au salon du groupe De Scalden, dont il est membre, en 1905. En 1907, il s'établit à Bruxelles.
Lors de l'Exposition universelle de Bruxelles de 1910, Stan Van Offel envoie Jeune fille assise. Au Salon de Bruxelles de 1914, il expose La Jeune femme et deux dessins.
De 1914 à 1919, il réside à Londres, avant de s'établir à Paris en 1920.
Stan Van Offel meurt à la fin du mois de , à l'âge de 39 ans. Ses cendres sont transférées au Crématorium-columbarium du Père-Lachaise le .
La renommée de l'artiste est principalement due à ses illustrations de livres et de revues telles que Nos loisirs et Fantasio. Ses dessins sont naïfs et souvent spirituels, empreints de fantaisie satirique et ses scènes populaires sont teintées d'humour. Ses inventions burlesques ont de la saveur et du mordant.
Il illustre notamment les livres De Boeren van Olen d'Auctor (1911), Landsche vertellingen de Juul Grietens (1912), Le Retour aux lumières de son frère Horace Van Offel (1913), Courage français de Léon Bocquet (1920) et Les Types bruxellois de Cypriaan Verhavert (1923).
En 1925, un album intitulé Alphabet macabre regroupant 25 planches de l'artiste défunt est publié par la Galerie d'art de l'avenue Louise, afin de soutenir sa veuve et ses enfants. Les œuvres reproduites témoignent d'une grande fertilité d'invention expressive, d'un coup de crayon très personnel et d'une verve âcre et sarcastique.