| Tanamasoandro | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Province | Antananarivo | ||
| Région | Itasy | ||
| District | Arivonimamo | ||
| Démographie | |||
| Population | 10 hab. (2025) | ||
| Densité | 1 hab./km2 | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 19° 00′ 45″ sud, 47° 18′ 18″ est | ||
| Altitude | 1 300 m |
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| Superficie | 982 ha = 9,82 km2 | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : Madagascar
Géolocalisation sur la carte : Madagascar
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| modifier |
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Tanàmasoandro, souvent Tanà-masoandro (en français : « Ville-Soleil »), est une nouvelle ville en construction, située à 30 kilomètres à l'ouest d'Antananarivo, à proximité de la ville d'Imerintsiatosika. Elle est destinée à être la nouvelle capitale administrative de Madagascar en 2028, qui sera reliée par une voie rapide (en complément de l'actuelle RN 1). À terme, la ville doit compter 200 000 habitants.
Le déficit d'infrastructures ainsi que l'accroissement très rapide de la population à Antananarivo devient problématique dès la fin des années 2010. Elle se retrouve ainsi engorgée et très polluée.
Durant sa campagne électorale en 2018, le président Andry Rajoelina promet de déplacer la capitale vers une ville nouvelle à Ambohitrimanjaka, dans la banlieue nord-ouest d'Antananarivo.
Dans les mois suivant l'annonce officielle du projet, les habitants d'Ambohitrimanjaka refusent de céder leurs terres rizicoles aux autorités en dépit des indemnisations qui leur sont proposées. Cette contestation, durant plusieurs mois, mis en sommeil le projet de nouvelle capitale.
En , soit plus de deux ans après la date l'annonce du chef du Président de la République, l'État malgache décide de déplacer le projet dans la région Itasy, à l'emplacement d'une ancienne base de la NASA, à la périphérie sud de la ville d'Imerintsiatosika.
Prévu initialement en , les travaux commencent en 2021 avec la construction d'une prison de haute sécurité ainsi que de logements sociaux. Par ailleurs, les bâtiments administratifs devraient être achevés d'ici 2023.
À la suite des manifestations de septembre et octobre 2025 ayant entrainé la chute du régime initiateur du projet, le chantier est à l'arrêt. Les terrains ont été réinvestis par les agriculteurs expropriés qui les remettent en culture. L'artère principale déja bitumée sert d'aire de séchage du riz paddy. La cité de « Trano mora » avec ses 320 logements déjà construits reste inoccupée et laissée à l'abandon. Le nouveau ministère de l'aménagement du territoire et des services fonciers chargé du projet attend des instructions de l'État sur l'avenir de celui-ci. La plupart des agriculteurs assurent qu'ils libèreront les lieux dès que les pouvoirs publics auront pris la décision de reprendre le chantier.