| Pays |
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| Zone de diffusion | Maroc |
| Langue | Français |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Genre | Généraliste |
| Diffusion |
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| Fondateur | Ahmed Benchemsi |
| Date de fondation | 2001 |
| Éditeur | Telquel Média |
| Ville d’édition | Casablanca |
| Propriétaire | Khalid El Hariry |
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| Directeur de publication |
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| ISSN | 1114-4556 |
| ISSN (version électronique) | 2731-2062 |
| OCLC | 1035239723 |
| Site web | www.telquel.ma |
TelQuel est un magazine hebdomadaire marocain d'information générale, publié en français. Lancé en 2001, il est reconnu pour sa couverture de l’actualité politique, économique, sociale et culturelle du Maroc, ainsi que pour ses enquêtes et analyses approfondies.
Le magazine adopte une ligne éditoriale progressiste et libérale, et se distingue par un ton critique à l’égard des courants conservateurs et islamistes. Il défend les libertés individuelles, le pluralisme et la laïcité dans l’espace public.
TelQuel est édité par le groupe TelQuel Média, qui publie également une version arabophone, TelQuel Arabi. Le groupe appartient à l’homme d’affaires marocain Khalid El Hariry. Son siège est situé à Casablanca.
TelQuel est fondé en 2001 par le journaliste Ahmed Réda Benchemsi, avec l’ambition d’incarner un journalisme libre, critique et progressiste.
Il est un des titres phare, se singularisant par un ton résolument progressiste sur les sujets de société, alors tabous au Maroc.
Le magazine est reconnu pour ses reportages de qualité et ses enquêtes très fouillées. À partir de 2003, de nombreux procès ont été intentés contre lui par l'État mais également par certains Za'im de la classe politique marocaine.

En 2006, le groupe lance un hebdomadaire en arabe dialectal, Nichane. Malgré un bon accueil éditorial, la publication subit un boycott publicitaire qui entraîne sa fermeture en 2010.
Le groupe renouvelle plus tard sa stratégie arabophone avec le lancement de la plateforme numérique TelQuel Arabi, destinée à un lectorat arabophone et axée sur des contenus d’actualité et d’analyse en langue arabe.
En , Ahmed Réda Benchemsi vend ses parts dans TelQuel Média et quitte le Maroc pour les États-Unis, où il rejoint l'Université Stanford.
Le , la totalité des parts de TelQuel est rachetée par l’homme d’affaires et ancien député Khalid El Hariry, ainsi que Karim Tazi. En , Karim Tazi cède ses parts à El Hariry, qui devient l’unique propriétaire.
La ligne éditoriale de TelQuel se veut libre et critique, notamment envers les pouvoirs politique, économique et religieux. Cette posture lui vaut plusieurs poursuites judiciaires dès 2003.
En , la publication d’un sondage sur la popularité du roi Mohammed VI entraîne la saisie et la destruction du numéro concerné, bien que le sondage ait révélé un taux d'approbation supérieur à 90 %.
En 2011, à la suite de l’arrestation du journaliste Rachid Niny, directeur de Al Massae, TelQuel publie un éditorial exprimant sa solidarité, en dépit des divergences éditoriales et des critiques passées de Niny à son encontre.
En , TelQuel opère une refonte de sa stratégie éditoriale en ligne en adoptant un modèle économique de type freemium, combinant l’accès gratuit à certains contenus et une offre d’abonnement numérique payante.
À partir de , le groupe étend sa présence numérique avec le lancement d’un pôle dédié au podcast, suivi, en , par la création d’un pôle audiovisuel. Parmi les formats produits figurent le podcast d’actualité Le Scan, le podcast littéraire Qitab, ainsi que la série vidéo Backstage, lancée en .