| Sortie |
4 novembre 1970 (États-Unis) 10 avril 1971 (Royaume-Uni) |
|---|---|
| Enregistré | 18 avril au 22 mai 1970 Londres (studios Trident et Advision |
| Durée | 3:38 |
| Genre | rock psychédélique, glam rock, hard rock |
| Auteur | David Bowie |
| Producteur | Tony Visconti |
| Label | Mercury |
Pistes de The Man Who Sold the World
The Supermen est une chanson écrite par l'auteur-compositeur-interprète anglais David Bowie en 1970. Elle clôt son album The Man Who Sold the World.
Comme plusieurs morceaux du disque elle est marquée de l'influence sur Bowie de l'œuvre de Friedrich Nietzsche.
La chanson reflète une influence du romantisme allemand, avec un titre et des paroles qui se réfèrent aux visions apocalyptiques de Friedrich Nietzsche et un jeu marqué de timbales qui évoque le poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss — thème d'une autre grande source d'inspiration de Bowie alors, le film 2001, l'Odyssée de l'espace. Bowie dit plus tard « J'étais encore imprégné de Nietzsche, que je faisais semblant de comprendre. (...) Et j'avais essayé de le traduire dans mes propres termes pour le comprendre, Supermen est sorti de là. », ou encore « The Supermen, c'était le germe de l'idée d'Homo Superior, avec laquelle je jouais alors. La venue du Nouvel Homme. J'ai écrit beaucoup de chansons autour de ce thème. ».
Des critiques ont aussi signalé l'influence des fictions de H. P. Lovecraft dans des expressions comme « dormant elder gods » (« les dieux aînés endormis »). Autre inspiration perceptible, plus étonnante, un texte chanté par Biff Rose en 1968, Paradise Almost Lost.
Selon Bowie, le riff de guitare lui a été proposé par Jimmy Page lorsque ce dernier a joué I Pity the Fool sur l'un des premiers albums de Bowie,. Le chanteur l'utilise plus tard sur Dead Man Walking, dans l'album Earthling en 1997.