| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Écrivaine, éditrice, journaliste, éditrice associée |
| Père | |
| Mère |
Therese Weiß (d) |
| Fratrie | |
| Conjoints |
Georg Forster (à partir de ) Ludwig Ferdinand Huber |
| Enfants |
Therese Forster (en) Klara Forster (en) Luise Huber (d) Victor Aimé Huber |
| Partenaires |
Helmina von Chézy (depuis ), Johann Friedrich Cotta (depuis ), Helmina von Chézy (depuis ) |
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| Personnes liées |
Fanny Tarnow (en), Helmina von Chézy, Helmina von Chézy, Isabelle de Charrière |
Thérèse Huber, née Marie Therese Heyne à Göttingen le et morte à Augsbourg le , est une auteure allemande.
Elle fait partie des Universitätsmamsellen, un groupe de cinq femmes actives académiquement durant les XVIIIe siècle et XIXe siècle, avec Meta Forkel-Liebeskind, Dorothea Schlözer, Philippine Engelhard et Caroline Schelling.
Fille de Christian Gottlob Heyne, elle perd sa mère très jeune. En 1784, elle épouse Georg Forster puis, après la mort de celui-ci en 1794, Ludwig Ferdinand Huber.
Elle se consacre à la littérature et publie sous le nom de son mari jusqu'à son décès en 1804. Elle s'installe alors à Stuttgart où elle écrit le Morgenblatt für gebildete Stände (en). En 1828, elle publie aussi deux volumes de la Correspondance de J.-G. Forster.
Les six volumes de ses Contes ne sont édités par son fils qu'à titre posthume de 1830 à 1833.