Né Holroyd Anthony Ray-Jones, il est le plus jeune fils de Raymond Ray-Jones(en) (1886–1942), un peintre mort quand il était âgé de seulement 8 mois, et de Effie Irene Pearce, qui aurait travaillé comme physiothérapeute. Après la mort de son père, sa mère emmène sa famille de Tonbridge dans le Kent à Little Baddow (près de Chelmsford, Essex), et ensuite d'Hampstead à Londres. Il effectue sa scolarité à l'école catholique Christ's Hospital (Horsham), qu'il détestait.
Il étudie à l'Ecole de peinture de Londres, où il concentre ses efforts sur le graphisme. Au début des années 1960, il réussit à rentrer à l'université d'art de Yale grâce à ses photographies du nord de l'Afrique prises à travers les vitres d'un taxi. Bien qu'il ne soit âgé que de 19 ans à son arrivée à Yales, Ray-Jones possède un talent indubitable, et en 1963 il collabore avec les magazines Car and Driver and Saturday Evening Post.
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Livres de photographies
(en) A day off: an english journal. 120 photographs (préf.Ainslie Ellis), Londres, Thomas and Hudson, , 120p..
édition française: Loisirs anglais: 120 photographies de Tony Ray-Jones (préf.Ainsley Ellis), Paris, Chêne, (ISBN978-2851080110).
↑Éric Albert, «Dans les sixties, les Anglais «so British» du photographe Tony Ray-Jones», Le Monde, (lire en ligne).
Bibliographie
(en) Richard Ehrlich (dir.), Tony Ray-Jones, Manchester, Cornerhouse, (ISBN0-948797-36-3).
(en) Liz Jobey, Tony Ray-Jones: American colour 1962-1965, Londres, MACK, (ISBN9781907946554).
Liz Jobey, Tony Ray-Jones, Paris, Maison CF [Clémentine de la Féronnière], , 130p. (ISBN979-10-96575-11-4).
(en) David Alan Mellor, «Living Briefly in an Old Country: Tony Ray-Jones, 1966-70», Visual Culture in Britain, vol.9, no2, , p.61-74,109-110 (lire en ligne).
(en) Russel Roberts, Tony Ray-Jones: A Key Figure of British Photography and the British Way of Life, Revealed Afresh, Chris Boot, 2004 (ISBN0-9542813-9-X).