
Un triangle d'or (aigu) ou triangle sublime est un triangle isocèle dans lequel le rapport de la longueur du côté double à la longueur du côté-base est le nombre d'or :
Certains auteurs nomment également « triangles d'or » les triangles où ce rapport vaut (voir § "Tableau récapitulatif" pour les différentes appellations).

Dans la 2e figure, BXC est un triangle d'or puisque le rapport de la longueur du côté BC à la longueur du côté BX est le nombre d'or :
La hauteur est donné par .
L'aire est donnée par

Un gnomon d'or ou triangle d'argent ou, pour certains auteurs, triangle d'or obtus est un triangle isocèle obtus dans lequel le rapport de la longueur du côté double à la longueur du côté-base est l'inverse du nombre d'or, soit :
Dans la 2e figure, les longueurs AX et CX valant et la longueur AC valant , AXC est un gnomon d'or.

La hauteur est donné par .
L'aire est donnée par
Si on dispose cinq cure-dents identiques de sorte que, comme dans la figure ci-contre, A, I, B soient alignés ainsi que A, J, C, l'angle en A vaut et on obtient trois triangle d'or ABC, BCJ, CBI, et quatre triangles d'argent JAB, IAC, KBC, KIJ. Cette construction peut aussi être obtenue par un pentagone articulé à barres de même longueur AICBJ.
| Définitions de cet article | Définitions alternatives | Angle au sommet | Angles égaux de base | |
|---|---|---|---|---|
| Triangle d'or Triangle sublime | Triangle d'or aigu | 36° | 72° | |
| Gnomon d'or Triangle d'argent | Triangle d'or obtus | 108° | 36° |

La figure ci-contre montre que :


Le triangle d'or peut être utilisé pour placer certains points d'une spirale logarithmique. En procédant à la bissection d'un angle à la base d'un triangle d'or, on obtient un nouveau point, qui à son tour forme un nouveau triangle d'or. En répétant ce procédé, on obtient des points qui permettent de tracer à main levée une spirale logarithmique (voir dernière figure).