| Trigavou | |||||
L'église Sainte-Brigide. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-du-Nord | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Commune | Pleslin-Trigavou | ||||
| Statut | Ancienne commune | ||||
| Code postal | 22490 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Trigavouais | ||||
| Population | 876 hab. (1968) | ||||
| Densité | 95 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 31′ 36″ nord, 2° 05′ 24″ ouest | ||||
| Superficie | 9,22 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Ploubalay | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | 1973 | ||||
| Intégrée à | Pleslin-Trigavou | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
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Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
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Trigavou est une ancienne commune française des Côtes-du-Nord associée à Pleslin depuis le .
Ville du Poudouvre, Trigavou est situé sur la rive gauche du Frémur.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Beatae Brigiddae de Tregavou au milieu du XIIe siècle, Tregavou en 1156, 1181 et vers 1330, Tregavo en 1405, Trigavou au XVe siècle.
Trigavou procède du breton trev « village » et semble-t-il du saint gallois Caffo (patron de la paroisse de Llangaffo) ou de saint Gouesnou (évêque du Léon).
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Tregavoù.
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 7,5 % des toponymes de Trigavou sont bretons.
Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Trigavou relevait du diocèse de Saint-Malo, de l'archidiaconé de Dinan et du doyenné de Poudouvre,.
Le 21 juillet 1433, Jean III de Beaumanoir, sire du Bois-de-la-Motte, a été créé banneret par le duc Jean V.
De 1621 à 1654, la terre du Bois de la Motte fut érigée en marquisat pour Robert d'Avaugour, seigneur de Saint-Laurent et baron du Guildo.
La paroisse de Trigavou faisait partie du doyenné de Ploubalay relevant de l'évêché de Saint-Malo.
Trigavou est érigé en commune en 1790. Selon les sources, Trigavou serait un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploubalay. Sa première municipalité est élue au début de cette année-là.
Le Monument aux morts porte les noms des 64 soldats morts pour la patrie :
Le 6 août 1944, un combat eut lieu entre les FFI et les Allemands.
Par arrêté préfectoral du , la commune de Trigavou est rattachée sous le régime de la fusion-association à Pleslin, avec effet au . La fusion simple des deux communes a été votée en 2012.
Trigavou appartenait à l'arrondissement de Dinan et au canton de Ploubalay.
De 1790 à 1795, la commune était rattachée au district de Dinan et au canton de Corseul, alors composé des communes d'Aucaleuc, Corseul, La Landec, Languenan, Saint-Maudez et Trigavou.
Pour l'élection des députés, Trigavou a successivement fait partie de la 2e circonscription de Dinan (IIIe République) et de la deuxième circonscription des Côtes-du-Nord (Ve République).
