L’Union démocratique pour le respect du travail (UDRT, en néerlandais Respect voor Arbeid en Democratie, RAD) est un ancien parti politique belge de droite populiste et libérale qui a eu une représentation parlementaire de 1978 à 1985.
Fin 1977, des membres de la Fédération générale des travailleurs indépendants, dont Robert Hendrick, mettent sur pied le Comité d'action démocratique, qui devient en l'Union démocratique pour le respect du travail.
En 1987, à la suite de tensions internes sur la « question de l'immigration et des problèmes communautaires », plusieurs responsables du RAD (branche néerlandophone de l'UDRT) menés par Roger Frankinouille passent au Vlaams Blok,.
Aux élections législatives du , le parti obtient son premier siège avec 48 616 voix (0,88 %). Aux élections suivantes, le , il obtint trois sièges avec un score national (UDRT-RAD) de 130 526 voix (2,17 %), auxquels il faut ajouter 4 540 (0,08 %) sous l'étiquette UDRT et 28 661 (0,48 %) sous l'étiquette RAD. Il repasse ensuite à un siège en 1985, avec 69.707 voix (1,15 %), et disparaît du parlement aux élections suivantes : 6.452 voix (0,1 %) en 1987, 2 416 (0,04 %) en 1991, il ne présente plus de liste ultérieurement.
Aux élections provinciales du , l'UDRT obtient 5 sièges sur 90 au conseil provincial du Brabant avec 80 026 voix (6,16 %), avec des pourcentages entre 8 et 10 % dans les cantons où il compte des élus : 8,32 % à Bruxelles, 8,91 % à Ixelles, 8,79 % à Molenbeek, 9,92 % à Saint-Gilles, 9,98 % à Saint-Josse.