| Vade | |
| Création | |
|---|---|
| Forme juridique | Société par actions simplifiée à associé unique |
| Siège social | Hem 59510 |
| Direction | LGTR représenté par Georges Lotigier |
| Activité | Edition de logiciels applicatifs
Ape : 5829C |
| Société mère | LLG Capital |
| Effectif | 135 au , 60 au (effectif moyen annuel) |
| SIREN | 509568416 |
| Site web | https://www.vadesecure.com/fr/ |
| Chiffre d'affaires | 12 438 400 € (2019) |
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Vade anciennement Vade Secure est une entreprise française spécialisée dans la conception et l'édition de solutions logicielles de sécurité des e-mails, détections d'e-mails abusifs ou malveillants (spam, hameçonnage, spear phishing et malware).
Fondée en 2008[Où ?] et implantée aux États-Unis depuis 2014, Vade compte plus de 5 000 clients à travers le monde et des bureaux aux États-Unis, au Canada, en France, au Japon et des laboratoires R&D en Amérique du Nord et en France,.
En 2017, Vade lève 10 millions d'euros auprès d'Isai pour étendre l'adaptation de ses produits à la suite bureautique Office 365 de Microsoft.
En , Vade, qui a comme objectif de s'introduire sur le marché américain pensait lever 70 millions d'euros auprès du fonds General Catalyst.
En , Vade annonce que General Catalyst ne souhaite finalement plus prendre de participation en raison de la pandémie de Covid-19.
Le , lors de la présentation de sa stratégie pour la cybersécurité, le président de la république française Emmanuel Macron cite Vade comme « l'une des entreprises les plus prometteuses » pour devenir une licorne (start-up dont la capitalisation dépasse un milliard de dollars).
Début , Vade est racheté par son concurrent allemand, Hornetsecurity, le but étant de créer un champion européen de la cybersécurité en unissant les forces des deux entreprises.
Le , l'ensemble formé par Hornetsecurity signe un accord définitif pour se vendre à leur rival américain Proofpoint.
En 2019, l'éditeur américain Proofpoint attaque en justice Vade Secure, accusant son concurrent d'infractions au copyrights et de vols de secrets industriels et commerciaux. L'entreprise est condamnée en première instance à verser près de 14 millions de dollars selon le tribunal de San Francisco,.