Ce « tempérament », décrit par Mounier à la suite de Pende[Lequel ?] se manifeste par une accentuation des fonctions gérées par le système nerveux parasympathique.
Il n’aime pas la lutte, mais plutôt la paix et la jouissance, le farniente, dormir et manger. Il est prompt au découragement, à la tristesse, voire à la dépression.
Emmanuel Mounier, Traité du Caractère, Seuil, 1947 (cf. surtout p. 177)