| Bâtonnier Ordre des avocats de Clermont-Ferrand | |
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| Bâtonnier Ordre des avocats de Clermont-Ferrand | |
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| Conseiller général Canton de Clermont-Ferrand-Sud | |
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Antoine Blatin-Mazelhier (d) | |
| Maire de Romagnat |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Alexandre Victor Astaix |
| Nationalité | |
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| Parti politique |
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Alexandre Victor Astaix est un avocat, magistrat et homme politique français, né le à Clermont-Ferrand et mort le à Romagnat.
Fils de Pierre Amable Astaix (1790-1852), notaire, et de Catherine Agathe Taché (1801-1874), Alexandre Victor Astaix nait le au domicile de ses père et mère situé à Clermont-Ferrand, section sud-ouest, boulevard sous la Préfecture. Par sa mère, il est le petit-fils de Pierre-Antoine Taché, président de la chambre des notaires du Puy-de-Dôme, conseiller général du Puy-de-Dôme, conseiller municipal de Clermont-Ferrand et ancien député.
Sa sœur, Antoinette Lucy (1824-1879), épouse, en 1842, Annet Arthur Lecoq (1811-...) avec lequel elle aura deux enfants : Charles Lucien, avocat et futur bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Clermont-Ferrand, et Marie Antoinette qui épousera, en 1866, Félix Chaudessolle, avocat et également futur bâtonnier de l'ordre, à l'origine de la création de la conférence des bâtonniers.
Il épouse, en premières noces, le à Paris, Louise Jeanne Jenny Garnier (1831-1863), fille de François Xavier Garnier, ancien président de l'ordre des avocats aux conseils, et de Jeanne Longuet. De ce mariage, naissent deux enfants :
Il épouse, en secondes noces, le à Thiais, Gabrielle Marie Catherine Pierrette Benech (1837-...), fille de Durand Benech et d'Angélique Lacombe.
Il meurt, le , en son domicile situé à Romagnat, au quartier du Terrail.
Le bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Clermont-Ferrand, Antoine Jouvet, étant décédé le , il est organisé une nouvelle élection. Il est ainsi désigné bâtonnier par le vote de ses confrères du . Il sera à nouveau élu bâtonnier de l'ordre, le , faisant suite à Agénor Bardoux.
Il est élu membre du conseil de l'ordre :
Le , il est nommé juge suppléant au tribunal de première instance de Clermont-Ferrand.
Il démissionne de ses fonctions, le , et est remplacé, le suivant, par Gilbert Sicard.
Il est élu, dès le premier tour, le , conseiller général du Puy-de-Dôme, pour le canton sud-est de Clermont-Ferrand, contre Antoine Blatin-Mazelhier.
Au cours de ce mandat, il sera nommé membre de :
Le , il est élu, par 25 voix pour 41 suffrages exprimés, secrétaire du conseil général du département du Puy-de-Dôme.
Il est réélu, le .
En séance du , il est élu, par 29 voix sur 50, secrétaire du conseil, avec Bardoux, ayant recueilli 37 suffrages.
À l'ouverture de la deuxième session, le , il est nommé secrétaire du conseil.
Au cours de ce mandat, il est membre de :
Il s'inclinera en revanche aux élections du , face à Blatin-Mazelhier.
En vue des élections sénatoriales du , il se porte candidat, avec Jacques Mège et Narjot de Toucy, pour le comité départemental de l'Appel au peuple. Crédité de 142 voix au 1er tour, 9 au deuxième et 3 au dernier tour de ces élections, il n'est pas élu. Les trois sièges dévolus au département du Puy-de-Dôme sont ainsi remportés par Prosper Claude Ignace Constant Brugière de Barante, monarchiste, élu au deuxième tour par 295 voix sur 572 suffrages exprimés, Jacques Mège, au troisième tour par 291 voix, et Mathieu Salneuve, également élu au troisième tour avec 286 voix.
Il sera maire de Romagnat[Quand ?].
Il adhère, en 1880, avec, pour le tribunal de Clermont-Ferrand, Félix Chaudessolle, alors bâtonnier, Gabriel Lébraly, membre du conseil général et ancien député, Antoine-Maurice Eymard, ancien député, E. Cohadon, Charles Lucien Lecoq, Bastide, E. Bellier, Henri Petitjean-Roget, A. Pourcher, J. Bayle, A. Marchebœuf, Madud-Dulac, Maurice Féron et E. Tixier, à la consultation d'Edmond Rousse, avocat à la cour d'appel de Paris, sur la légalité des décrets du portant notamment expulsion des jésuites du territoire français et soumettant l'existence de certaines congrégations à autorisation.
Il est admis, en 1882, à la société nationale d'acclimatation de France.