| Nom de naissance | Victor Martin Colonieu | |
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| Naissance | Orange (Vaucluse) |
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| Décès | (à 76 ans) Mostaganem |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de division | |
| Années de service | 1847 – 1891 | |
| Commandement | 2e régiment tirailleurs algériens (1871-1878) Régiment de sapeurs-pompiers (1878-1879) 22e division d'infanterie (1887-1891) |
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| Conflits | Pacification de l'Algérie Guerre franco-allemande de 1870 |
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| Distinctions | Grand officier de la Légion d'honneur (1888) | |
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Victor Martin Colonieu, né le à Orange et mort le à Mostaganem, est un général de division et explorateur français.
Issu d'une modeste famille du Vaucluse, il est le fils de Siffrein Hyacinthe Colonieu (1795-1861), officier, né à Carpentras, et de Victorine Florine Justine d'Eyssautier (1794-1852), née à Antibes.
Il entre à Polytechnique le puis à sa sortie intègre l'École d'application de l'artillerie et du génie à Metz.
Sorti comme sous-lieutenant dans le génie, il est envoyé en Algérie en 1847. Détaché dans un poste indigène, il apprend l'arabe et nommé capitaine en , il prend le commandement d'une compagnie du bataillon de tirailleurs indigènes d'Alger. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1856. Il prend part à l'expédition en Kabylie en 1857.
En 1860, en tant que chef d'escadron, avec le commandant Burin de Buisson, il est un des premiers Français à explorer les oasis de l'extrême sud, en passant par le Gourara et le Touat,. Il est promu officier de la Légion d'honneur en 1862.
Promu lieutenant-colonel au 34e régiment d'infanterie en , il passe au 2e régiment de tirailleurs algériens en .

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, il se distingue avec ses tirailleurs par sa bravoure à la bataille de Frœschwiller-Wœrth le , où il est blessé par un éclat d'obus, puis à celle de Buzenval le . Il commande ensuite une section durant le siège de Paris. En récompense de ses mérites, il est promu commandeur de la Légion d'honneur en et en mai il est nommé colonel du 2e régiment de tirailleurs algériens, qu'il commande jusqu'en .
Entre et , il assure le commandement du régiment de sapeurs-pompiers.
En mars 1879, il devient général de brigade et en 1881, il participe à la répression de l'insurrection du sud-oranais de Bouamama.
Général de division, il reçoit en le commandement de la 22e division d'infanterie qu'il commande jusqu'en .
Il est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le .
Il meurt le à Mostaganem.
Une rue à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) porte son nom (rue du Général-Colonieu).