| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Victoria Pérez Díaz |
| Nationalité | |
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TP de Oro () Prix Butaca () |
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Née Victoria Pérez Díaz à Madrid en 1953, elle commence le ballet classique à l'âge de quatre ans.
Lorsqu'elle a treize ans, elle commence des études d'interprétation à la Escuela Independiente de Teatro TEM, Teatro Estudio de Madrid, où le professeur américain William Layton donne des cours, inspiré par la méthode pédagogique du metteur en scène russe Constantin Stanislavski.
Elle commence sa carrière sous le nom de Victoria Vera, nom de scène inspiré de la ville de Vera de Bidasoa, en Navarre, qu'elle fréquente dans sa jeunesse. Sous la dictature, elle est l'une des premières actrices à se rebeller contre la censure franquiste, en jouant une scène de semi-nu sur scène après avoir retiré l'épingle à nourrice qui maintenait sa tunique au niveau du décolleté ; elle incarne Nausicaa dans la pièce ¿Por qué corres, Ulises? d'Antonio Gala.
Elle est considérée comme la « muse de la Transition démocratique espagnole ».
Elle alterne entre le théâtre et le cinéma dans le cadre de coproductions internationales, tournant aux côtés d'acteurs tels qu'Anthony Quinn, Omar Sharif ou encore le chanteur Alice Cooper.
Dans les années 1980, elle tient le rôle principal dans Asignatura aprobada (film nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger) et dans Testigo azul, qui participe à la section Panorama de la Berlinale.
Au théâtre, elle décroche son premier rôle principal dans l'adaptation théâtrale du Journal d'Anne Frank.
En 2005, elle joue notamment dans la pièce La Bella Dorotea, avec la comédienne María Garralón.
Dans les années 2020, elle se montre critique à l'égard du mariage pour tous et exprime son soutien au roi Juan Carlos Ier.
Elle tient également des propos polémiques sur la violence à l'égard des femmes, tout en exprimant des opinions critiques à l'égard du gouvernement présidé par Pedro Sánchez, du PSOE et de Podemos.
Malgré cela, dans une interview accordée au journal El País en 2026, elle affirme qu'elle continue à se considérer comme une femme progressiste.