| Wibault 74 | |
| Constructeur | |
|---|---|
| Rôle | avion de chasse embarqué |
| Statut | retiré du service |
| Premier vol | |
| Date de retrait | |
| Nombre construits | 36 |
| Motorisation | |
| Moteur | Gnome et Rhône Jupiter 9 Ady |
| Nombre | 1 |
| Type | moteur à 9 cylindres en étoile |
| Puissance unitaire | 480 ch |
| Dimensions | |
| Envergure | 10,99 m |
| Longueur | 7,61 m |
| Hauteur | 2,90 m |
| Masses | |
| À vide | 1 547 kg |
| Performances | |
| Vitesse maximale | 220 km/h |
| Plafond | 8 200 m |
| Armement | |
| Interne | 4 mitrailleuses de 7,7 mm |
| modifier |
|
Le Wibault 74 est un avion militaire de l'entre-deux-guerres monoplace, conçu par la société des avions Michel Wibault, et qui servit comme avion de chasse dans l'aéronautique navale française. Il est dérivé du Wibault 72 basé à terre.
Lors de l'entrée en service du porte-avions français Béarn, en 1926, les modèles d'avions existants furent modifiés pour les adapter à l'utilisation sur porte-avions. Cette modification consista en l'adjonction d'une crosse d'appontage, et le renforcement de la cellule et du train d'atterrissage afin qu'ils supportent les efforts dus à l'appontage.
Le Wibault 74 fut le premier chasseur embarqué sur le Béarn. Il était dérivé du Wibault 72, un avion de chasse basé à terre. De dimensions pratiquement identiques au Wibault 72, il été équipé d'un moteur Gnome et Rhône 9 de la même série Jupiter mais avec 60 ch de puissance en plus. La version « marine » avait pourtant des performances inférieures, ce qui est un bon exemple du handicap supporté par un appareil embarqué :
À cette époque, les avions de la même catégorie construits à l'étranger (américains, britanniques) avaient conservé la conception générale des chasseurs de la Première Guerre mondiale : des biplans, aux ailes et au fuselage entoilés.
Le Wibault 74 présentait plusieurs caractéristiques novatrices :
18 Wibault 74 et 18 Wibault 75 (version de reconnaissance) furent livrés à la marine française. Ils servirent à bord du Béarn jusqu'en 1934.
Le Wibault 75, version de reconnaissance, était muni d'une caméra.