| Langue | Azéri |
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| Fondateur | Abdul-Chalig Achundow (en) |
| Date de fondation | |
| Date du dernier numéro | |
| Éditeur | Abdul-Chalig Achundow (en) |
| Ville d’édition | Bakou |
| Rédacteur en chef | Rza bey Selimkhanov (d), Äzim Äzimzadä, Murtuza bey Palavandov (d) et Ali Abbas Muznib (d) |
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Zanbur (en azéri:Arı,en arabe زنبور) est une revue satirique, éditée à Bakou en 1909-1910 en langue turque.
Au début du XXe siècle le développement de l’opinion publique et de la presse azerbaїdjanaise a joué un rôle important dans la formation de la presse satirique dont l’objet étaient les problèmes sociaux et l’ignorance de la société. La revue publiait les caricatures sur les aspects les plus laids de la société, notamment la cupidité, la corruption et l'injustice sociale, ainsi que la vie socio-politique de l’Iran et de la Turquie.
La revue Zanbur a continué la tradition de la revue Molla Nasreddin qui était l’une des publications satiriques influentes.
La revue Zanbur est fondée par Mirza Abdulkhalig Akhundov (en), médecin, écrivain et personnalité publique. Rza bey Salimkhanov était son directeur responsable. Après quelques mois, après le 22e numéro, il est remplacé par Azim Azimzade. Plus tard l’édition est gérée par Murtuza bey Palavandov. À partir du Aliabbas Muznib occupe le poste de rédacteur en chef. Au total 70 numéro de la revue Zanbur sont publiés.
Les activités de la revue ont bénéficié de la participation active de Mirza Alakbar Sabir, Mirza Mehdi Alasgarzade, Ali Nazmi, Abbas Sahhat et d’autres.
Pourtant les activités de Zanbur ne suscitent pas de réaction claire. Certains articles et caricatures engendrent des discusions dans les milieux intellectuels. Les attaques satiriques contre le théâtre et les artistes azerbaïdjanais créent un certain mécontentement. Le compositeur Uzeyir Hadjibeyli exprime également sa position critique par rapport à ses publications. Il souligne que l’objectif principal de la satire est une éducation publique et que l’humour et la satire ne doivent jamais dépasser les limites de la décence.